Jean Daubas, président de l’AFPric (Association française des Polyarthritiques)
Des rationalisations dans l’organisation de la chaîne de soins sont loin d’être toutes obtenues.
Le déficit structurel de l’Assurance maladie est-il dû au fait que l’on ne paye pas les frais de santé à leur coût réel. Si oui, il faudra prendre l’habitude de payer le vrai coût, et si celui-ci est trop cher, faire baisser les prix en privilégiant la rationalisation et la négociation. Le déficit permanent et cumulé, consiste, pour les frais de santé, comme pour le budget de l’Etat, à faire payer les générations futures.
D’autre part, nous pensons que certaines charges ne relèvent pas de la solidarité mais de la responsabilité individuelle, et sont donc à assumer hors de la Sécurité sociale.
Des rationalisations dans la chaîne de soins sont loin d’être toutes obtenues.
L’Assurance maladie et les assurances complémentaires doivent contribuer à ces rationalisations pouvant se traduire finalement par des économies.
Au niveau organisationnel, les ARS, nouvellement instituées, ont pour mission de contribuer à mieux organiser l’accès aux soins sur leur territoire avec l’autonomie nécessaire pour expérimenter des solutions novatrices.





3
0