Je suis fibromyalgique maladie orpheline, elle est pour moi un handicap réel et important, je souffre beaucoup, je ne suis pas la seule ! Nous sommes 2 millions de malades souvent isolés.
Quand les douleurs et la fatigue vous épuisent nuit et jour, que faire ou aller ? Pour une prise en charge hospitalière pluridisciplinaire ! pour poser quelques jours ce corps qui souffre.
Et bien rien n’est pensé pour nous ! pas de structure, nous sommes en 2010. Il faut habiter les grandes villes pour trouver peut-être une prise en charge ? c’est pas certains car aujourd’hui la CPAM accepte une hospitalisation que dans le département du malade !
La fibromyalgie fait souffrir, personne n’en parle vraiment ou en termes inadaptés. Nous perdons notre travail.
Un lien http://www.fibromyalgiesos.fr
Merci de m’avoir lu.
Claire
Je suis diabétique insulinodépendante et j’ai une polyarthrite rhumatoide, soit 2 maladies qu’on ne sait pas guérir.
J’ai donc les mêmes médicaments à chaque fois que je vais chez le médecin qui oublie régulièrement de mettre la mention « à renouveler », ce qui m’oblige à le revoir plus qu’il ne serait nécessaire. Et donc à la sécu de payer pour rien !!
je souffre d’hypotenssion, le traitement à prendre pour me permettre de vivre un peu mieux est composé de deux produits dont un ne peut être délivré a la pharmacie que s’il est prescrit par un médecin, celui-ci n’est pas remboursé par la sécu, soit 27€ mensuel a ma charge; le traitement de l’hypertension est lui remboursé !, j’ai du être opérée d’un bypass : prise a vie de vitamines, c’est vital et non remboursé non plus, 33€ mensuel!
maman et sa soeur sont toutes les deux suivies pour un cancer du sein, l’une a deux rendez vous annuels dont un avec mammographie et l’autre examens sanguins et ce dans notre ville ! l’autre va tous les mois en consultations pluridisciplinaires a 60km de chez elle se fait prescrire un examen par scinthigraphie annuel et tant d’autres 7 ans après son cancer du sein, maman subit a ce jour une rechute, elle est traité près de chez nous par les mêmes professionnels qui sont aux petits soins !
Bilan des deux prises en charges : 70% de moins de dépenses en ville proche de chez nous (saint nazaire) avec moins de transports et de viscicitudes que ce que peut coûter un déplacement et des traitements longs, examens coûteux à nantes
Ma grand-mère avait eu la tuberculose et devait tous les 5ans payé son vaccin, mon père alcoolique avu ses 5semaines de cure pris en charge entièrement. Il y a des prises de conscience à faire mais tant que l’aspect financier de caux qui sont déjà blindé passera avant le nécessaire notre système sera le plus endetté,le meilleur mais en dettes.
Et puis les medecins, entre ceux qui font des pages et ceux qui responsabilisent il faut faire du tri!
A l’hôpital c’est pareil, les patients se plaignent, les effectifs baissent et les infirmières, medecins: trinquent!(avec les patients pour le coup!)
On a les moyens avec nos cotisations de faire des choses justes et éclairées mais encore faudrait il que les pouvoirs publics et surtout le gouvernement arrêtent de n’en vouloir que pour eux(les implants remboursés aux élus et à nous=0, c’est un comble!)
Dans le parcours de santé, on est inégalitaire, habitant un département plutôt rural, l’accès aux grands spécialistes est parfois un parcours du combattant et surtout couteux car ils ont tous finis par pratiquer des dépassements.
Enfin un petit mot qui révolte souvent mais judicieux à mon sens: arrétons l’hypocrisie, le tabac et l’alcool deux fléaux qui détruisent insidieusement la santé mais aussi les relations et qui sont en vente légale car très lucrative, alors les hausses ne sont pas faite pour dissuader mais pour payer les industirels et leurs amis(du gouvernement entre autre!)
Je suis infirmière et depuis 4 ans je souffre de problèmes de santé qui m’ont conduite d’établissements de santé en établissements de santé.
Ayant été des deux côté, j’ai pu assister à des choses incroyablement absurdes, et qui, si elles étaient corrigées, diminueraient le déficit de la sécu, permettraient à l’ »assujétit social » de ne plus avoir peur qu’un jour notre système de santé (qui est le meilleur au monde) ne se perde.
On parle beaucoup des déremboursements de certains médicaments…. il faut savoir qu’à l’heure actuelle, 10 à 20% des médicaments prescrits sont totalement inefficaces ou n’ont pas fait preuve de leur efficacité; pourtant les médecins les prescrivent…. lobis des laboratoires, cadeaux substentiels aux médecins…. il faut tout simplement supprimer ces médicaments. Je ne parle même pas de ceux dont les effets secondaires entraînent tellement de problèmes que les personnes doivent traiter les effets secondaires avec d’autres médicaments! un comble, non ?
d’autre part, il faut savoir qu’à partir du moment où un malade bénéficie d’une prise en charge à 100%, les trajets en ambulances sont remboursés. Or, combien de fois ai-je vu des personnes bénéficiant de cette prise en charge, conduire au quotidien pour leurs courses, ou autres, et faire appel à un ambulancier dès qu’il s’agit d’une consultation médicale… pire encore, il sont accompagnés de leur conjoint valide et apte à conduire aussi.
Il faut que les Français se prennent en charge et se responsabilisent, notre système de santé ne pourra pas demeurer en l’état, si nous n’agissons pas tous. Et ne pas dire » oh, ce n’est pas ça qui creusera le déficit de la sécu! ». Au contraire, ça + ça, c’est le ça de trop. En tant que malade, quand je vais renouveler mes médicaments, je ne prends que ceux dont j’ai besoin, ceux qui me manquent, ne renouvelant pas toute l’ordonnance sous prétexte d’avoir pour avoir. Quand vous faîtes vous courses…. achetez vous 1 produit par rayon?
Il faut aussi savoir que certaines spécialisations médicales sont en train de disparaître, que dans certaines petites villes ou villages, il n’y a plus de médecin traitant…. Avec les économies qui peuvent être réalisées en se responsabilisant, on pourrait ainsi favoriser l’implantation de cabinets médicaux dans ces villages avec une permanence, assurée. Les solutions sont simples, croyez moi. Pour cela, il faut s’engager au niveau personnel. Et les petits ruisseaux feront de grande rivières
Se faire soigner devient toujours de plus en plus difficile, de plus en plus couteux, sans compter que la plupart des hôpitaux ne sont pas accessibles pour les personnes en fauteuil roulant. La compression du personnel met à risque le malade et l’hôpital, voire aussi bien des fois formation et compétence de tout le personnel médecin, infirmier.
Si nous voulons sauver l’assurance maladie, il faut une vraie volonté politique et reverser les taxe du tabac, etc….nous pourrions combler ce déficit.
malheureusement certains médecins on du mal à envoyer leurs patients chez un spécialiste, il faut parfois bcp insister ou avoir les moyens de payer pour se passer de la lettre du généraliste . Dans les régions à forte densité médicale PACA, la consommation est très importante, les dépenses de sécu suivent sans corrélation avec l’état sanitaire de la population, alors que dans le Nord ou en Normandie, région où il y a une surmortalité cv ,par cancer les dépenses sont bien inférieures par manque de médecins on en meurt
il est anormal qu’il y ait une telle disparité la solidarité nationale devrait repartir une offre de soins égale dans toutes les régions, pour chaque citoyen et non laisser faire surmédicaliser une bande de retraités friqués.
qui entretient par l’intermédiaire de la sécu
des médecins généralistes et spécialistes en surnombre alors d’autres régions sont des déserts médicaux
Un exemple vécu : Suite à un oedème pulmonaire, Mr Richart est hospitalisé durant 10 jours et on lui prescrit un traitement pour faire baisser la tension. Celui-ci étant trop fort, Mr Richart a un « trou noir » et chute dans son escalier, la tête la première : Fracture du crâne, d’une cervicale, double fracture de la machoire avec déplacement, d’une côte et oedème au cerveau. A son arrivée à l’hôpital, il a attendu 2 heures avant d’être pris en charge, ayant eu la mauvaise idée d’arriver au moment du changement d’équipe. De plus, le radiologue a refusé de faire les radios tant que sa tête ne serait pas soignée car « il allait mettre du sang sur la table de radiologie » (propos rapportés mot pour mot par l’infirmière) Plusieurs alertes cardiaques durant son séjour que les médecins qualifient de « crises d’angoisse » jusqu’à ce qu’un infirmière prenne l’initiative sur insistance de l’épouse, d’un électrocardiogramme qui révèle un infarctus. Pose d’un stent. Durant 3 semaines, son épouse est présente midi et soir pour l’alimenter à la petite cuillère car il ne peut ouvrir la bouche ni se soulever. Après 5 semaines, on lui « conseille fortement » d’aller en rééducation dans une clinique où plusieurs médecins de l’hôpital ont des intérêts financiers. On le rassure en lui disant que son dossier suivra et que ses problèmes cardiaques, ainsi que ceux de son cancer, seront également pris en charge. Durant 3 semaines, aucune surveillance ne sera faite, seule la rééducation de la marche sera prise en compte. Quand son épouse demandera des explications, on lui répondra qu’il est là pour se rééduquer, un point c’est tout et que ce n’est pas à la clinique d’assurer le suivi de ses autres pathologies !
Par contre, on a voulu lui faire payer la location télé de la chambre alors qu’il y avait un poste et deux télécommandes pour deux malades !
Son séjour à l’hôpital a démontré un manque criant de personnel, médical et auxiliaire mais aussi un dévouement extrème du personnel présent.
Son séjour en clinique nous a donné l’impression dune « pompe à fric ».
En résumé, lorsqu’un malade gravement atteint doit être hospitalisé, il vaut mieux pour lui qu’il soit entouré des siens.
Si Mr Richart n’avait pas eu sa famille près de lui, il ne serait plus près d’eux aujourd’hui.
Merci d’arrêter de faire l’amalgame entre tous les médecins: il y a d’une part le 1er recours, le médecin de proximité, spécialiste en médecine générale, sans dépassement d’honoraires et les médecins de 2è recours, certains honnêtes en secteur 1 qui vivotent et ceux en honoraires libres qui souvent abusent. Proposer plutôt de quitter ce paiement à l’acte, nécessairement inflationniste.
Le STRESS engendre l’insomnie bien souvent…
Le manque de sommeil provoque bien souvent la dépression.
L’insomnie est une maladie grave, plus ou moins chronique dont 9 % des Français souffrent.
Qui connaît le syndrôme des jambes sans repos ?
Les apnées du sommeil ?
Les hypersomnies et la narcolepsie ?
On sait aussi que 40 % des personnes insomniaques ayant suivi une simple information sur la nuit de sommeil trouvent réponse à leur trouble sans prendre de traitement.
Les français sont les premiers consommateurs au monde de psychotropes au monde.
Le manque de sommeil c’est aussi l’irritabilité, l’irascibilité, les collères et l’instabillité psychomotrice.
C’est aussi les troubles de la pensée, ceux de la mémoire, l’incapacité de faire des projets: de se projeter dans le futur d’où certaines catastrophes comme l’accident de la navette Challenger en 1986 et bien d’autres encore….
Le STRESS engendre l’insomnie bien souvent…
Le manque de sommeil provoque bien souvent la dépression.
L’insomnie est une maladie grave, plus ou moins chronique dont 9 % des Français souffrent.
Qui connaît le syndrôme des jambes sans repos ?
Les apnées du sommeil ?
Les hypersomnies et la narcolepsie ?
On sait aussi que 40 % des personnes insomniaques ayant suivi une simple information sur la nuit de sommeil trouvent réponse à leur trouble sans prendre de traitement.
Les français sont les premiers consommateurs au monde de psychotropes au monde.
Le manque de sommeil c’est aussi l’irritabilité, l’irascibilité, les collères et l’instabillité psychomotrice.
C’est aussi les troubles de la pensée, ceux de la mémoire, l’incapacité de faire des projets: de se projeter dans le futur d’où certaines catastrophes comme l’accident de la navette Challenger en 1986 et bien d’autres encore….
Mais qui s’en préoccupe ?
Lors de la survenue d’un cancer du sein, ce qui est mon cas, le parcours est celui d’une combattante qui doit être pourtant battante. Les examens d’extension ne sont pas regroupés et s’étalent sur plusieurs semaines, voire des mois, l’information est tronquée du fait des nombreux spécialistes rencontrés, chirurgien, radiologiste, radiothérapeutes, cancérologue, oncologue, la personne n’est pas prise en charge individuellement avec sa et ses autres pathologies, elle est prise dans un protocole à suivre sans vraiment de distinction. On se retrouve seul(e) face à sa maladie, chaque médecin vous renvoyant à l’autre, ne vous prescrivant que ce qui entre dans sa spécialité, d’où par exemple des analyses à faire en plusieurs fois, un manque de soutien et de propositions que ces médecins ne peuvent apporter – disant qu’ils manquent de temps pour s’occuper des malades….! Nous sommes obligés de nous informer plus amplement, sur les associations, l’accompagnement, la nutrition via internet, seul(e), cette état de choses est générateur d’angoisses. J’imagine l’obscurantisme qui devait règner avant.
La place du sommeil dans la survenue des maladies ou leur aggravation nécessitent d’y accorder une attention rigoureuse. Considérer le sommeil comme un élément d’éducation et de prévention, au même titre que d’autres préoccupations comme la nutrition, est indispensable.
Cette éducation doit se faire dés la naissance.
Les conséquences d’un mauvais sommeil: somnolence et troubles de l’attention= accidents en tous genres- insomnie =troubles de l’humeur et stress=troubles cardiovasculaires, obésité et diabète. troubles de l’apprentissage et de mémorisation sans oublier la croissance et la réparation des tissus et la stimulation des défences immunitaires.
Mais qui s’en préoccupe ?
Ce serait, là, quelques petites économies pour la sécu!
en france nous avons la meilleur couverture sociale mais je ne sais pas si le gouvrnement actuel et passée le save, on est obligé de voir son médecin pour aller voir un spécialiste = 2 consultations plus si il y a dépassement d’honoraire pour le spécialiste, déramboursement de certain médicament et certain examin
ne son plus pris en charge ou ne serons jamais pris. je pense que si on continu on seras comme certain pays si on a les moyen on pourras se soigner sinon on iras a la cmu sans être sur d’être pris en charge. Quand on voit que l’on va déclarer les journées des accidents du travaille , je me demande si on avance je crois plutôt que l’on recule comme on dit on auras peu être des jours meilleur.
je fais ce temoignage en temps qu’ancienne infirmère de coordination chez un prestataire de service. j’ai fréquenté pendant 3 ans le monde de l’hopital et du domicile.
je trouve que l’orientaion des patients ayant besoins de perfusions a domicile privilégie l’entretiens du monde de l’hopital ( plus ils travailent plus ils recevrons d’argent), a une réelle qualité de soins et une économie des couts .
une infirmière libérale coute beaucoup moins chère et peu avoir une prise en charge plus longue et complète qu’une HAD:
lorsqu’une personne a besoins de perfusion a domicile plutot que de faire intervenir les infirmieres a domicile , l’hopital privilegie voir meme contraint, les cadres infirmiers a faire intervenir l’hospitalisation a domicile.en compaisont avec une infirmière liberale: elle coute beaucoup plus chere, est moins souple, ils ne connaissent pas les patient et les abandonnes des que le soins n’est plus rentable. Ils sortent bien souvent de leur role en privilegiant des prise en charges rentable plutot que les prises en charges de patient très dépendant qui on eux besoins de l’HAD mais ne rapporte pas suffisament voir leur coute de l’argent.
les pires sont les HAD privé ou sous couvert d’une association qui font du forcing et a bandonnent les patient du jour au lendemain sans meme prendre la peine de prévenir leurs anciennent infirmières pour qu’elles prennent le relais
cette orientation n’est pas faite avec l’accord du patient ce qui légalement devrait etre le cas .
Ce dernier bien souvent ne sais pas que ses infirmière avec l’aide d’un prestataire peuvent faire les memes soins .
je fais ce temoignage car meme en travaillant dans une entreprise privé je me suis rendu compte que les profiteurs du syseme n’était pas forcement ceux que l’ont pensais. que ces structures d’HAD on été détourné de leur but premier (aider les personnes necessitant beaucoup de soins ) car ca évidement cela n’est pas valorisé.
des personnes très dépandantes ne peuvent souvent pas renttrer a domicile a cause de ces détournement du but premier des HAD.
DÉFICIT de la SÉCURITÉ SOCIALE : L’EXPLICATION
(L’HISTOIRE SUIVANTE est AUTHENTIQUE sauf les NOMS…)
Mme Dupont est bien soignée…
Dans une ville du sud de la France, Mme Dupont, la cinquantaine florissante, chute de bicyclette.
Le SAMU intervient. Perfusion, électrocardiogramme, etc.
Les pompiers, arrivés en renfort, dirigent la patiente vers l’hôpital.
Des maux de tête imposent un scanner puis une IRM ; diverses douleurs, de multiples radios, tout semble normal. Toutefois, l’interrogatoire précise qu’elle est en préménopause, ce qui conduit à un bilan gynécologique ; dosages hormonaux, échographies, frottis, colioscopie, mammographie et bien sûr ostéodensitométrie. Un ophtalmologiste consulté trouve une presbytie banale appelant une légère correction optique, mais signale un tout début de cataracte, qui fera l’objet d’une surveillance régulière. Bien entendu, du tétanos à l’hépatite en passant par le pneumocoque, les vaccins sont vérifiés et mis à jour, il ne manque que l’antigrippal encore indisponible.
L’interne du service remarque qu’elle fait parfois « répéter les questions »; l’oto-rhino pratique un audiogramme qui montre une perte de sensibilité sur les fréquences aiguës, sans plus, mais, en lui parlant, il apprend que l’arrière-grand-père est décédé en 1932 d’un « mal au ventre avec amaigrissement ». Cette ascendance inquiétante conduit le gastro-entérologue à pratiquer (sous anesthésie générale après un bilan cardiologique) une coloscopie, qui sera répétée tous les cinq ans par prudence.
La glycémie et le cholestérol sont normaux, mais une légère surcharge pondérale conduit une diététicienne (diplômée d’État) à mettre de l’ordre dans son régime. Après, bien sûr, qu’un bilan thyroïdien et rénal (trop souvent négligé) a éliminé une organicité.
Mme Dupont, chaque jour, remercie le ciel d’être tombée sur la tête ; elle a, de ce fait, bénéficié d’examens ô combien justifiés !
Désormais, elle est suivie deux fois par semaine pour ses pathologies multiples, mais cela n’a aucune importance car son généraliste (consulté en dernier recours) lui a obtenu le 100 %.
Mme Dupont pense surtout à son amie Mme Martin, qui a eu un accident similaire dans la ville voisine. Son mari l’a conduite chez son généraliste qui, après l’avoir longuement examinée (22 euros tout de même), lui a conseillé trois comprimés de Doliprane pendant quelques jours. Depuis elle va très bien, mais c’est tout de même la médecine du Moyen Âge.
La même Mme Dupont, pourtant pleine de bon sens, n’arrive pas à comprendre que moins de 5 % de diplômés s’installent en médecine générale et surtout comment la Sécurité sociale connaît un tel déficit. Elle va demander à son fils qui, étant bachelier, a sûrement l’explication…
Dr JEAN-PIERRE LYON dans le Quotidien du Médecin du 22/10/09
L’explication du bachelier + 9 ans d’études:
En Suéde, quand une Mme Dupont va à l’hôpital sans l’avis de son généraliste, tout est à ses frais. En Suéde on fait habituellement comme Mme Martin. L’accés au Généraliste y est plus facile qu’en France (ils sont plus nombreux et le patient ne paie qu’une somme symbolique, le généraliste bénéficiant d’une dotation annuelle calculée au prorata de ses prestations et des besoins de santé de la population.) La Suéde a des indicateurs de santé comparables à la France.
La Suéde consacre 2 points de moins de son PIB que la France pour les dépenses de santé. Quant on sait qu’en France un point de PIB c’est 30 milliards d’euros, cela laisse songeur….
Bonjour,
On ne parle pas assez du manque de médecins. Pour des raisons qui restent à creuser, les gouvernements successifs ont drastiquement réduit le nombre des étudiants en médecine pendant des années. Résultat : même en faisant appel à d’innombrables médecins étrangers (qui font probablement défaut dans leurs pays d’origine), l’offre médicale se réduit. Et le problème va s’aggraver très vite avec le départ à la retraite des médecins nés pendant le babyboom. Ce déficit durera des années (il faut au moins dix ans pour former réellement un médecin). Il faudra faire avec, et forcément la médecine de proximité en pâtira.
L’orientation pose des problèmatiques contradictoires
Les médecins affirment haut et fort que le patient doit pouvoir choisir son médecin.
Le patient qui entend ce discours est séduit.
Mais c’est surtout pour maintenir un monopole de fait selon lequel ils seraient les seuls habilités à décider de ce qui est bon pour les français
Et tant pis si ils ne respectent pas les permanences de jours fériés,s’ils laissent des pans entiers du territoire national sans généralistes,s’ils pratiquent des suppléments d’honoraires à la tète du client,si la consultation à l’ hopital en « public » ou » en privé » du mème medecin s’est généralisée.
Dans cette jungle de la santé à dix vitesses ou seuls les riches peuvent réellement exercer un choix, l’orientation sera forcément une orientation à dix vitesses puisqu’elle doit aussi tenir compte de la capacité financière du malade
Il faudrait d’abord faire sauter le verrou du lobby de la medecine libérale en France
Mais la dernière réforme de Mme BACHELOT a tristement echoué devant la grogne de quelques « grands professeurs »
L’orientation c’est le début du dirigisme.
Et la désignation du médeccin traitant en est le début
Un référendum sur cette question pourrait nous éclairer sur le choix des Français.
Témoignage qui fait débat ! Votez vous aussi : 6 3
Le médecin traitant, c’est de la foutaise. Les toubibs encaissent notre blé et ne foutent rien. Il faut réformer leur activité et les faire travailler ensemble. Et puis arrêter ces histoires de dépassements d’honoraires. J’aimerais bien que votre association se mobilise un peu sur ce vrai sujet. Mais on ne vous entend pas.
Ma mutuelle a un service qui s’appelle priorité santé mutualité et qui aide à aller dans les bons établissements de santé. C’est vraiment très intéressant.
Témoignage jugé peu pertinent. Votez vous aussi : 2 6
Personne n’en parle que c’est « drole » mais si le gouvernement actuel et les gouvernement passés reverssaient se qu’ils ponctionnent entre impots taxes…..et qu’ils n’ont jamais fait ou tres tres peu la secu serait excedentaire.
Alors faites tous les discours et les sondages que vous voulez rien ne changera
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi : 10 0
Je suis fibromyalgique maladie orpheline, elle est pour moi un handicap réel et important, je souffre beaucoup, je ne suis pas la seule ! Nous sommes 2 millions de malades souvent isolés.
Quand les douleurs et la fatigue vous épuisent nuit et jour, que faire ou aller ? Pour une prise en charge hospitalière pluridisciplinaire ! pour poser quelques jours ce corps qui souffre.
Et bien rien n’est pensé pour nous ! pas de structure, nous sommes en 2010. Il faut habiter les grandes villes pour trouver peut-être une prise en charge ? c’est pas certains car aujourd’hui la CPAM accepte une hospitalisation que dans le département du malade !
La fibromyalgie fait souffrir, personne n’en parle vraiment ou en termes inadaptés. Nous perdons notre travail.
Un lien http://www.fibromyalgiesos.fr
Merci de m’avoir lu.
Claire
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Je suis diabétique insulinodépendante et j’ai une polyarthrite rhumatoide, soit 2 maladies qu’on ne sait pas guérir.
J’ai donc les mêmes médicaments à chaque fois que je vais chez le médecin qui oublie régulièrement de mettre la mention « à renouveler », ce qui m’oblige à le revoir plus qu’il ne serait nécessaire. Et donc à la sécu de payer pour rien !!
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je souffre d’hypotenssion, le traitement à prendre pour me permettre de vivre un peu mieux est composé de deux produits dont un ne peut être délivré a la pharmacie que s’il est prescrit par un médecin, celui-ci n’est pas remboursé par la sécu, soit 27€ mensuel a ma charge; le traitement de l’hypertension est lui remboursé !, j’ai du être opérée d’un bypass : prise a vie de vitamines, c’est vital et non remboursé non plus, 33€ mensuel!
maman et sa soeur sont toutes les deux suivies pour un cancer du sein, l’une a deux rendez vous annuels dont un avec mammographie et l’autre examens sanguins et ce dans notre ville ! l’autre va tous les mois en consultations pluridisciplinaires a 60km de chez elle se fait prescrire un examen par scinthigraphie annuel et tant d’autres 7 ans après son cancer du sein, maman subit a ce jour une rechute, elle est traité près de chez nous par les mêmes professionnels qui sont aux petits soins !
Bilan des deux prises en charges : 70% de moins de dépenses en ville proche de chez nous (saint nazaire) avec moins de transports et de viscicitudes que ce que peut coûter un déplacement et des traitements longs, examens coûteux à nantes
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Et puis les medecins, entre ceux qui font des pages et ceux qui responsabilisent il faut faire du tri!
A l’hôpital c’est pareil, les patients se plaignent, les effectifs baissent et les infirmières, medecins: trinquent!(avec les patients pour le coup!)
On a les moyens avec nos cotisations de faire des choses justes et éclairées mais encore faudrait il que les pouvoirs publics et surtout le gouvernement arrêtent de n’en vouloir que pour eux(les implants remboursés aux élus et à nous=0, c’est un comble!)
Dans le parcours de santé, on est inégalitaire, habitant un département plutôt rural, l’accès aux grands spécialistes est parfois un parcours du combattant et surtout couteux car ils ont tous finis par pratiquer des dépassements.
Enfin un petit mot qui révolte souvent mais judicieux à mon sens: arrétons l’hypocrisie, le tabac et l’alcool deux fléaux qui détruisent insidieusement la santé mais aussi les relations et qui sont en vente légale car très lucrative, alors les hausses ne sont pas faite pour dissuader mais pour payer les industirels et leurs amis(du gouvernement entre autre!)
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Ayant été des deux côté, j’ai pu assister à des choses incroyablement absurdes, et qui, si elles étaient corrigées, diminueraient le déficit de la sécu, permettraient à l’ »assujétit social » de ne plus avoir peur qu’un jour notre système de santé (qui est le meilleur au monde) ne se perde.
On parle beaucoup des déremboursements de certains médicaments…. il faut savoir qu’à l’heure actuelle, 10 à 20% des médicaments prescrits sont totalement inefficaces ou n’ont pas fait preuve de leur efficacité; pourtant les médecins les prescrivent…. lobis des laboratoires, cadeaux substentiels aux médecins…. il faut tout simplement supprimer ces médicaments. Je ne parle même pas de ceux dont les effets secondaires entraînent tellement de problèmes que les personnes doivent traiter les effets secondaires avec d’autres médicaments! un comble, non ?
d’autre part, il faut savoir qu’à partir du moment où un malade bénéficie d’une prise en charge à 100%, les trajets en ambulances sont remboursés. Or, combien de fois ai-je vu des personnes bénéficiant de cette prise en charge, conduire au quotidien pour leurs courses, ou autres, et faire appel à un ambulancier dès qu’il s’agit d’une consultation médicale… pire encore, il sont accompagnés de leur conjoint valide et apte à conduire aussi.
Il faut que les Français se prennent en charge et se responsabilisent, notre système de santé ne pourra pas demeurer en l’état, si nous n’agissons pas tous. Et ne pas dire » oh, ce n’est pas ça qui creusera le déficit de la sécu! ». Au contraire, ça + ça, c’est le ça de trop. En tant que malade, quand je vais renouveler mes médicaments, je ne prends que ceux dont j’ai besoin, ceux qui me manquent, ne renouvelant pas toute l’ordonnance sous prétexte d’avoir pour avoir. Quand vous faîtes vous courses…. achetez vous 1 produit par rayon?
Il faut aussi savoir que certaines spécialisations médicales sont en train de disparaître, que dans certaines petites villes ou villages, il n’y a plus de médecin traitant…. Avec les économies qui peuvent être réalisées en se responsabilisant, on pourrait ainsi favoriser l’implantation de cabinets médicaux dans ces villages avec une permanence, assurée. Les solutions sont simples, croyez moi. Pour cela, il faut s’engager au niveau personnel. Et les petits ruisseaux feront de grande rivières
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Se faire soigner devient toujours de plus en plus difficile, de plus en plus couteux, sans compter que la plupart des hôpitaux ne sont pas accessibles pour les personnes en fauteuil roulant. La compression du personnel met à risque le malade et l’hôpital, voire aussi bien des fois formation et compétence de tout le personnel médecin, infirmier.
Si nous voulons sauver l’assurance maladie, il faut une vraie volonté politique et reverser les taxe du tabac, etc….nous pourrions combler ce déficit.
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malheureusement certains médecins on du mal à envoyer leurs patients chez un spécialiste, il faut parfois bcp insister ou avoir les moyens de payer pour se passer de la lettre du généraliste . Dans les régions à forte densité médicale PACA, la consommation est très importante, les dépenses de sécu suivent sans corrélation avec l’état sanitaire de la population, alors que dans le Nord ou en Normandie, région où il y a une surmortalité cv ,par cancer les dépenses sont bien inférieures par manque de médecins on en meurt
il est anormal qu’il y ait une telle disparité la solidarité nationale devrait repartir une offre de soins égale dans toutes les régions, pour chaque citoyen et non laisser faire surmédicaliser une bande de retraités friqués.
qui entretient par l’intermédiaire de la sécu
des médecins généralistes et spécialistes en surnombre alors d’autres régions sont des déserts médicaux
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Un exemple vécu : Suite à un oedème pulmonaire, Mr Richart est hospitalisé durant 10 jours et on lui prescrit un traitement pour faire baisser la tension. Celui-ci étant trop fort, Mr Richart a un « trou noir » et chute dans son escalier, la tête la première : Fracture du crâne, d’une cervicale, double fracture de la machoire avec déplacement, d’une côte et oedème au cerveau. A son arrivée à l’hôpital, il a attendu 2 heures avant d’être pris en charge, ayant eu la mauvaise idée d’arriver au moment du changement d’équipe. De plus, le radiologue a refusé de faire les radios tant que sa tête ne serait pas soignée car « il allait mettre du sang sur la table de radiologie » (propos rapportés mot pour mot par l’infirmière) Plusieurs alertes cardiaques durant son séjour que les médecins qualifient de « crises d’angoisse » jusqu’à ce qu’un infirmière prenne l’initiative sur insistance de l’épouse, d’un électrocardiogramme qui révèle un infarctus. Pose d’un stent. Durant 3 semaines, son épouse est présente midi et soir pour l’alimenter à la petite cuillère car il ne peut ouvrir la bouche ni se soulever. Après 5 semaines, on lui « conseille fortement » d’aller en rééducation dans une clinique où plusieurs médecins de l’hôpital ont des intérêts financiers. On le rassure en lui disant que son dossier suivra et que ses problèmes cardiaques, ainsi que ceux de son cancer, seront également pris en charge. Durant 3 semaines, aucune surveillance ne sera faite, seule la rééducation de la marche sera prise en compte. Quand son épouse demandera des explications, on lui répondra qu’il est là pour se rééduquer, un point c’est tout et que ce n’est pas à la clinique d’assurer le suivi de ses autres pathologies !
Par contre, on a voulu lui faire payer la location télé de la chambre alors qu’il y avait un poste et deux télécommandes pour deux malades !
Son séjour à l’hôpital a démontré un manque criant de personnel, médical et auxiliaire mais aussi un dévouement extrème du personnel présent.
Son séjour en clinique nous a donné l’impression dune « pompe à fric ».
En résumé, lorsqu’un malade gravement atteint doit être hospitalisé, il vaut mieux pour lui qu’il soit entouré des siens.
Si Mr Richart n’avait pas eu sa famille près de lui, il ne serait plus près d’eux aujourd’hui.
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Merci d’arrêter de faire l’amalgame entre tous les médecins: il y a d’une part le 1er recours, le médecin de proximité, spécialiste en médecine générale, sans dépassement d’honoraires et les médecins de 2è recours, certains honnêtes en secteur 1 qui vivotent et ceux en honoraires libres qui souvent abusent. Proposer plutôt de quitter ce paiement à l’acte, nécessairement inflationniste.
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Le STRESS engendre l’insomnie bien souvent…
Le manque de sommeil provoque bien souvent la dépression.
L’insomnie est une maladie grave, plus ou moins chronique dont 9 % des Français souffrent.
Qui connaît le syndrôme des jambes sans repos ?
Les apnées du sommeil ?
Les hypersomnies et la narcolepsie ?
On sait aussi que 40 % des personnes insomniaques ayant suivi une simple information sur la nuit de sommeil trouvent réponse à leur trouble sans prendre de traitement.
Les français sont les premiers consommateurs au monde de psychotropes au monde.
Le manque de sommeil c’est aussi l’irritabilité, l’irascibilité, les collères et l’instabillité psychomotrice.
C’est aussi les troubles de la pensée, ceux de la mémoire, l’incapacité de faire des projets: de se projeter dans le futur d’où certaines catastrophes comme l’accident de la navette Challenger en 1986 et bien d’autres encore….
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Le STRESS engendre l’insomnie bien souvent…
Le manque de sommeil provoque bien souvent la dépression.
L’insomnie est une maladie grave, plus ou moins chronique dont 9 % des Français souffrent.
Qui connaît le syndrôme des jambes sans repos ?
Les apnées du sommeil ?
Les hypersomnies et la narcolepsie ?
On sait aussi que 40 % des personnes insomniaques ayant suivi une simple information sur la nuit de sommeil trouvent réponse à leur trouble sans prendre de traitement.
Les français sont les premiers consommateurs au monde de psychotropes au monde.
Le manque de sommeil c’est aussi l’irritabilité, l’irascibilité, les collères et l’instabillité psychomotrice.
C’est aussi les troubles de la pensée, ceux de la mémoire, l’incapacité de faire des projets: de se projeter dans le futur d’où certaines catastrophes comme l’accident de la navette Challenger en 1986 et bien d’autres encore….
Mais qui s’en préoccupe ?
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Lors de la survenue d’un cancer du sein, ce qui est mon cas, le parcours est celui d’une combattante qui doit être pourtant battante. Les examens d’extension ne sont pas regroupés et s’étalent sur plusieurs semaines, voire des mois, l’information est tronquée du fait des nombreux spécialistes rencontrés, chirurgien, radiologiste, radiothérapeutes, cancérologue, oncologue, la personne n’est pas prise en charge individuellement avec sa et ses autres pathologies, elle est prise dans un protocole à suivre sans vraiment de distinction. On se retrouve seul(e) face à sa maladie, chaque médecin vous renvoyant à l’autre, ne vous prescrivant que ce qui entre dans sa spécialité, d’où par exemple des analyses à faire en plusieurs fois, un manque de soutien et de propositions que ces médecins ne peuvent apporter – disant qu’ils manquent de temps pour s’occuper des malades….! Nous sommes obligés de nous informer plus amplement, sur les associations, l’accompagnement, la nutrition via internet, seul(e), cette état de choses est générateur d’angoisses. J’imagine l’obscurantisme qui devait règner avant.
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La place du sommeil dans la survenue des maladies ou leur aggravation nécessitent d’y accorder une attention rigoureuse. Considérer le sommeil comme un élément d’éducation et de prévention, au même titre que d’autres préoccupations comme la nutrition, est indispensable.
Cette éducation doit se faire dés la naissance.
Les conséquences d’un mauvais sommeil: somnolence et troubles de l’attention= accidents en tous genres- insomnie =troubles de l’humeur et stress=troubles cardiovasculaires, obésité et diabète. troubles de l’apprentissage et de mémorisation sans oublier la croissance et la réparation des tissus et la stimulation des défences immunitaires.
Mais qui s’en préoccupe ?
Ce serait, là, quelques petites économies pour la sécu!
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Bonjour a tous
en france nous avons la meilleur couverture sociale mais je ne sais pas si le gouvrnement actuel et passée le save, on est obligé de voir son médecin pour aller voir un spécialiste = 2 consultations plus si il y a dépassement d’honoraire pour le spécialiste, déramboursement de certain médicament et certain examin
ne son plus pris en charge ou ne serons jamais pris. je pense que si on continu on seras comme certain pays si on a les moyen on pourras se soigner sinon on iras a la cmu sans être sur d’être pris en charge. Quand on voit que l’on va déclarer les journées des accidents du travaille , je me demande si on avance je crois plutôt que l’on recule comme on dit on auras peu être des jours meilleur.
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je trouve que l’orientaion des patients ayant besoins de perfusions a domicile privilégie l’entretiens du monde de l’hopital ( plus ils travailent plus ils recevrons d’argent), a une réelle qualité de soins et une économie des couts .
une infirmière libérale coute beaucoup moins chère et peu avoir une prise en charge plus longue et complète qu’une HAD:
lorsqu’une personne a besoins de perfusion a domicile plutot que de faire intervenir les infirmieres a domicile , l’hopital privilegie voir meme contraint, les cadres infirmiers a faire intervenir l’hospitalisation a domicile.en compaisont avec une infirmière liberale: elle coute beaucoup plus chere, est moins souple, ils ne connaissent pas les patient et les abandonnes des que le soins n’est plus rentable. Ils sortent bien souvent de leur role en privilegiant des prise en charges rentable plutot que les prises en charges de patient très dépendant qui on eux besoins de l’HAD mais ne rapporte pas suffisament voir leur coute de l’argent.
les pires sont les HAD privé ou sous couvert d’une association qui font du forcing et a bandonnent les patient du jour au lendemain sans meme prendre la peine de prévenir leurs anciennent infirmières pour qu’elles prennent le relais
cette orientation n’est pas faite avec l’accord du patient ce qui légalement devrait etre le cas .
Ce dernier bien souvent ne sais pas que ses infirmière avec l’aide d’un prestataire peuvent faire les memes soins .
je fais ce temoignage car meme en travaillant dans une entreprise privé je me suis rendu compte que les profiteurs du syseme n’était pas forcement ceux que l’ont pensais. que ces structures d’HAD on été détourné de leur but premier (aider les personnes necessitant beaucoup de soins ) car ca évidement cela n’est pas valorisé.
des personnes très dépandantes ne peuvent souvent pas renttrer a domicile a cause de ces détournement du but premier des HAD.
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(L’HISTOIRE SUIVANTE est AUTHENTIQUE sauf les NOMS…)
Mme Dupont est bien soignée…
Dans une ville du sud de la France, Mme Dupont, la cinquantaine florissante, chute de bicyclette.
Le SAMU intervient. Perfusion, électrocardiogramme, etc.
Les pompiers, arrivés en renfort, dirigent la patiente vers l’hôpital.
Des maux de tête imposent un scanner puis une IRM ; diverses douleurs, de multiples radios, tout semble normal. Toutefois, l’interrogatoire précise qu’elle est en préménopause, ce qui conduit à un bilan gynécologique ; dosages hormonaux, échographies, frottis, colioscopie, mammographie et bien sûr ostéodensitométrie. Un ophtalmologiste consulté trouve une presbytie banale appelant une légère correction optique, mais signale un tout début de cataracte, qui fera l’objet d’une surveillance régulière. Bien entendu, du tétanos à l’hépatite en passant par le pneumocoque, les vaccins sont vérifiés et mis à jour, il ne manque que l’antigrippal encore indisponible.
L’interne du service remarque qu’elle fait parfois « répéter les questions »; l’oto-rhino pratique un audiogramme qui montre une perte de sensibilité sur les fréquences aiguës, sans plus, mais, en lui parlant, il apprend que l’arrière-grand-père est décédé en 1932 d’un « mal au ventre avec amaigrissement ». Cette ascendance inquiétante conduit le gastro-entérologue à pratiquer (sous anesthésie générale après un bilan cardiologique) une coloscopie, qui sera répétée tous les cinq ans par prudence.
La glycémie et le cholestérol sont normaux, mais une légère surcharge pondérale conduit une diététicienne (diplômée d’État) à mettre de l’ordre dans son régime. Après, bien sûr, qu’un bilan thyroïdien et rénal (trop souvent négligé) a éliminé une organicité.
Mme Dupont, chaque jour, remercie le ciel d’être tombée sur la tête ; elle a, de ce fait, bénéficié d’examens ô combien justifiés !
Désormais, elle est suivie deux fois par semaine pour ses pathologies multiples, mais cela n’a aucune importance car son généraliste (consulté en dernier recours) lui a obtenu le 100 %.
Mme Dupont pense surtout à son amie Mme Martin, qui a eu un accident similaire dans la ville voisine. Son mari l’a conduite chez son généraliste qui, après l’avoir longuement examinée (22 euros tout de même), lui a conseillé trois comprimés de Doliprane pendant quelques jours. Depuis elle va très bien, mais c’est tout de même la médecine du Moyen Âge.
La même Mme Dupont, pourtant pleine de bon sens, n’arrive pas à comprendre que moins de 5 % de diplômés s’installent en médecine générale et surtout comment la Sécurité sociale connaît un tel déficit. Elle va demander à son fils qui, étant bachelier, a sûrement l’explication…
Dr JEAN-PIERRE LYON dans le Quotidien du Médecin du 22/10/09
L’explication du bachelier + 9 ans d’études:
En Suéde, quand une Mme Dupont va à l’hôpital sans l’avis de son généraliste, tout est à ses frais. En Suéde on fait habituellement comme Mme Martin. L’accés au Généraliste y est plus facile qu’en France (ils sont plus nombreux et le patient ne paie qu’une somme symbolique, le généraliste bénéficiant d’une dotation annuelle calculée au prorata de ses prestations et des besoins de santé de la population.) La Suéde a des indicateurs de santé comparables à la France.
La Suéde consacre 2 points de moins de son PIB que la France pour les dépenses de santé. Quant on sait qu’en France un point de PIB c’est 30 milliards d’euros, cela laisse songeur….
Dr JMR : généraliste.
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Bonjour,
On ne parle pas assez du manque de médecins. Pour des raisons qui restent à creuser, les gouvernements successifs ont drastiquement réduit le nombre des étudiants en médecine pendant des années. Résultat : même en faisant appel à d’innombrables médecins étrangers (qui font probablement défaut dans leurs pays d’origine), l’offre médicale se réduit. Et le problème va s’aggraver très vite avec le départ à la retraite des médecins nés pendant le babyboom. Ce déficit durera des années (il faut au moins dix ans pour former réellement un médecin). Il faudra faire avec, et forcément la médecine de proximité en pâtira.
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Les médecins affirment haut et fort que le patient doit pouvoir choisir son médecin.
Le patient qui entend ce discours est séduit.
Mais c’est surtout pour maintenir un monopole de fait selon lequel ils seraient les seuls habilités à décider de ce qui est bon pour les français
Et tant pis si ils ne respectent pas les permanences de jours fériés,s’ils laissent des pans entiers du territoire national sans généralistes,s’ils pratiquent des suppléments d’honoraires à la tète du client,si la consultation à l’ hopital en « public » ou » en privé » du mème medecin s’est généralisée.
Dans cette jungle de la santé à dix vitesses ou seuls les riches peuvent réellement exercer un choix, l’orientation sera forcément une orientation à dix vitesses puisqu’elle doit aussi tenir compte de la capacité financière du malade
Il faudrait d’abord faire sauter le verrou du lobby de la medecine libérale en France
Mais la dernière réforme de Mme BACHELOT a tristement echoué devant la grogne de quelques « grands professeurs »
L’orientation c’est le début du dirigisme.
Et la désignation du médeccin traitant en est le début
Un référendum sur cette question pourrait nous éclairer sur le choix des Français.
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Le médecin traitant, c’est de la foutaise. Les toubibs encaissent notre blé et ne foutent rien. Il faut réformer leur activité et les faire travailler ensemble. Et puis arrêter ces histoires de dépassements d’honoraires. J’aimerais bien que votre association se mobilise un peu sur ce vrai sujet. Mais on ne vous entend pas.
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Caché à cause de très mauvaise notes. Cliquer ici pour voir.
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Personne n’en parle que c’est « drole » mais si le gouvernement actuel et les gouvernement passés reverssaient se qu’ils ponctionnent entre impots taxes…..et qu’ils n’ont jamais fait ou tres tres peu la secu serait excedentaire.
Alors faites tous les discours et les sondages que vous voulez rien ne changera
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