bénéficiaire de la CMU, je mets un point d’honneur à ne pas abuser et à me tenir au courant des prix.
je fais de l’automédication avec intermédiaire de mon médecin homéopathe(par tel) donc je paye assez souvent. mais je fais de ce coup économiser la consultation.
en revanche j’ai du me faire opérer en octobre, et rien n’a été pris en charge(1535e) alors qu’il n’y avait qu’un léger changement dans l’intervention(cure diastasis des grands droits, responsable de hernies récidivantes:pris en charge sauf si on enlève le petit surplus de peau du aux 5grossesses) même pas une participation sur l’aspect essentiel et à la base del’opération(éviter l’éventration!), RIEN.
Et puis je ne parle même pas du refus déguisé de certain praticien dans la prise en charge des bénéficiaires de CMU, on n’a pas choisit! De plus je suis étudiante(avec un emploi sous payé! 3e/heure!qui ne me donne pas le droit à une couverture en dehors de celle de mon époux, et je paye les cotisations!) en diététique et quand le gouvernement nous parle des problèmes de l’obésité et de son coût, mais refuse de prendre en charge les consultations des diététiciennes, on se demande où est sa prise de conscience réelle sur le mal du siècle!
Quand même un petit mot pour rendre hommage à tous ceux et celles qui nous prennent en charge avec bienvaillance, respect et efficacité. Qui ne doivent pas être contraint comme le demande le questionnaire mais sensibilisé et aidé dans une installation en milieu rural.
Ma profession, à l’hôpital, m’amène, chaque jour, à jeter des boîtes de médicaments (neuves et pleines) à la poubelle.
Ces boîtes appartiennent à des malades qui sont allés se fournir (pour 4 semaines) dans une pharmacie du canton la semaine précédente. L’état du malade évolue; le médecin modifie la prescription…nouvelle ordonnance… !! poubelle pour l’argent de la sécu.
Protocoles hospitaliers:
Restitution de ses médicaments au patient… c’est à lui de les jeter !!! poubelle
Ne pas les utiliser pour un autre patient (risque d’erreur, de lot, de date…) !!! poubelle
Ne pas retourner en pharmacie… risque d’erreur de lot, de date… de « trafic » !! poubelle
Il ne s’agit pas ici de 5 eu 10 euros mais de boîte d’uni-injection à 150 euros … chaque jour !! poubelle
Que de gaspillages au nom de ce « principe de précaution » permettant aux personnes dites responsables (et payées pour cela) d’échapper à leurs responsabilités en culpabilisant les agents du bas de l’échelle et les malades de gaspiller et de manquer à leurs DEVOIRS.
Je suis médecin de campagne
Il est de plus en plus fréquent d’être obligé d’adresser un patient à un spécialiste qui travaille en secteur 2 et qui demande des dépassements lourds pour une intervention, son alter ego n’existant pas dans le secteur public.
Beaucoup de personnes ne pouvant pas payer se voient alors exclues des soins.
La médecine pour les riches est bel et bien installée en France.
Le secteur privé n’a que faire de la qualité des soins, seule compte la rentabilité.
Une seule solution, les mettre dehors.
Pour l’opération d’une double hernie inguinale j’ai passé un peu plus d’une heure en salle d’opération. Les dépassements d’honoraires ont été de 400 € pour le chirurgien et 150 pour l’anesthésiste ! A cela il faut ajouter une demi-douzaine de visites pré et post opératoires de cinq minutes payées 45 € l’une (évidemment ! )
Il est vrai qu’avec les procès qui leur sont faits de plus en plus fréquemment ( les bonnes moeurs américaines traversent malheureusement l’Atlantique ) les primes d’assurance s’envolent.
Et pour finir: lorsque j’ai fait part à ma correspondante de ma mutuelle de mon étonnement face à de tels dépassements d’honoraires cette dame m’a répondu que ce n’est pas cher et qu’il faut être content de trouver des gens qui veulent bien nous soigner !!!! Quel est le rôle de la mutuelle ?
si pour les petits bobos et
même certaines maladie infantiles
les médecins prescrivaient des
médicaments homéopathiques plutôt
que des antibiotiques, les frais
de santé seraient bien moindres
et il y aurait moins de médicaments jetés à la poubelle,
une aide de plus pour la planète !!! Malheureusement, ces
mêmes médicaments, déjà moins chers que les autres, sont en partie déremboursés aussi. A revoir… Et méditer. Et surtout
revoir par nos GRANDS HOMMES.
Alors même que la technique du « grignotage » de la prise en charge des soins (déremboursements, forfaits journaliers…) bat son plein, que penser de la gabegie autour des 2.5 milliards de dépenses inutiles pour la grippe H1N1 ? Et n’est il pas urgent de rappeler à notre » hyper président » ses engagements sur le modèle social français dont l’assurance maladie est une composante essentielle ?
il manque des propositions de réponse possible,
- exemple sur le financement de la SS : vous ne proposez pas le débat sur l’assiette des cotisations.
- vous ne parlez pas de l’industrie pharmaceutique, ni des moyens des pouvoirs publics sur cette industrie, etc
- vous ne parlez pas de démocratie sanitaire c’est-à-dire la représentation des assurés sociaux qui assurent le financement de la santé par leurs cotisations,
etc
bonsoir,
je ne réponds pas à votre questionnaire car il ne me permet pas de dire ce que je pense. Vous voudriez nous faire répondre à des questions qui sont à côté de la réalité. Lorsque la sécurité sociale diminue ou supprime le remboursement de médicaments, ce ne sont pas les mutuelles qui paient, mais les malades. Lorsqu’on se procure quand même ces médicaments, dès lors en vente libre, on n’a plus le choix, on achète des génériques, qui coûtent plus cher, oui parfaitement, plus cher que les princeps précédemment remboursés par la sécurité sociale.
Ces médicaments déremboursés, au prétexte que ce sont des médicaments de confort, sont en fait le plus souvent des médicaments régulateurs, qui évitent des troubles de santé plus délétères, et beaucoup plus onéreux. Pour exemple, le daflon, très efficace pour éviter les hémorroïdes. Il est évident que rembourser une boîte de daflon par mois coûte beaucoup, beaucoup moins cher à la sécurité sociale, qu’une hospitalisation avec intervention chirurgicale tous les 2-3 ans, + l’indemnisation des arrêts de travail concommitants. En plus ça fait beaucoup, beaucoup moins mal au « patient »!
Le système des franchises, appliqué aux personnes souffrant d’une ALD (certaines formes sévères d »épilepsie par exemple), est proprement scandaleux. Et qu’on ne se réfugie pas derrière l’idée qu’il faudrait faire payer plus les riches, ils le font déjà…Les contributions sociales versées le 15 novembre de chaque année ne sont pas minces, et elles touchent même des gens pas très riches, dès lors qu’ils ont mis 4 sous de côté pour leurs vieux jours !
Le citoyen moyen n’a pas la possibilité d’avoir le moindre regard sur l’utilisation des sommes colossales collectées par la sécurité sociale. Personne ne lui rend des comptes. Qui profite de ces fonds ? les malades, les vrais ? quelle est l’ampleur des détournements ?
Le rapport avec les pharmaciens se détériore. La loi a augmenté leurs droits. Ils peuvent conseiller, voire même substituer un médicament, alors qu’ils ne sont pas compétents pour faire un diagnostic, et surtout ne connaissent pas le malade, ni ce qui en lui peut avoir des répercussions avec le traitement prescrit par le médecin. Ils peuvent fixer le prix des médicaments, alors qu’ils sont totalement inconscients de ce que 5 à 10€ par boîte de médicament représentent pour une personne payée au smic, ou pire, travaillant en milieu protégé…
Au lieu d’accorder tout cet argent aux pharmaciens, aux laboratoires, et … à dieu sait qui, qu’on donne plus de moyens à l’hôpital, à la recherche, et aux malades, pour qu’ils puissent faire les examens qui aideraient à mieux les soigner. L’idée de faire respecter des quotas de médecins par rapport à la population est peut-être une bonne idée, si cela permet d’avoir plus de médecins dans les endroits reculés, mais je crois que l’on va plutôt vers un déficit global en médecins…Que l’on fasse un peu plus confiance aux malades, et qu’on les laisse aller directement vers le spécialiste quand il est évident que ce n’est pas le généraliste qui peut les soigner. Cela évitera des dépenses inutiles.
Je suis contre une augmentation des cotisations obligatoires des assurés sociaux, surtout quand elle est accompagnée d’une perte de liberté. Que chacun paie ses dettes ! (je pense d’abord aux « personnes morales »)
Et qu’on arrête de crier « haro » sur le malade !
Merci
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi : 10 1
le dépassement d’honoraires se généralise et c’est scandaleux, à nous aussi de les refuser, mais je sais que c’est parfois difficile: sans dépassemnt accepté, le rendez-vous est repoussé trop tard…
la part de chacun pour des soins ordinaires augmente aussi avec les déremboursements de médicaments, dont aspirine et doliprane ou équivalents, médicaments anti-douleur par excellence, alors que la loi exige de diminuer les souffrances… ces médicaments deviendraient-ils inefficaces après des années de bons et loyaux services?
les médecins, trop souvent (je ne veux pas généraliser), s’intéressent plus à leur porte monnaie qu’à leurs malades: pas ou très peu de liaison entre un service hospitalier et son médecin traitant: une lettre n’est pas forcément suffisante)
trop de médecins refusent d’expliquer, un médecin m’a même dit: je refuse (comme clients) les enseignants, parce qu’ils posent trop de questions! alors que la loi dit que le médecin doit vous expliquer votre état de santé, le ou les traitements proposés avec leurs risques et leurs bénéfices, de telle sorte que vous soyez en état de choisir réellement.
les médecins refusent qu’on leur impose un lieu géographique, des régions sont désertées, pendant qu’en ville il y a pléthore, ce qui fait que ces pauvres malheureux se plaignent de ne pas gagner suffisamment d’argent…
pourtant, depuis toujours? , les pharmaciens sont imposés d’une restriction et d’une obligation pour être disséminés selon la densité de population…pourquoi pas les médecins?
à 21€ la consultation, qui dure en moyenne 10mn, le médecin généraliste gagne plus de 100€ de l’heure, même avec ses frais, c’est plus que la majorité des Français….
le spécialiste ne nous garde pas forcément plus longtemps et gagne plus…
et les médecins se déplacent de moins en moins à domicile, pas assez de rapport financier…et plus du tout la nuit…
ensuite les urgences sont débordées par des cas simples, qui ne relèvent pas des urgences…
il est temps de remettre dans la formation d’un médecin moins de technique et de maths et plus d’humanités et de psychologie
quant à l’approche de la mort par les médecins, la plupart se sauvent… voir oscar et la dame rose… ignorants et peureux de ce phénomène pourtant naturel et qui nous touche ou touchera tous….
ils ont rêvé d’éradiquer la mort, et parfois ils ne rêvent encore… pourquoi? par peur, par fierté d’être au-dessus des autres? …
ils préfèrent trop souvent fermer les yeux sur les souffrances de l’agonie plutôt que de veiller à les raccourcir, en suivant la loi, ou par d’autres méthodes.
ne réclamez pas une mort plus rapide, même pour soulager de grandes souffrances finales(au moins morales: ça ne compte pas, pour beaucoup…)
ils préfèrent la souffrance et les suicides violents, dont ils ne se sentent pas responsables…
attention: je parle en général, il existe encore des bons médecins, qui vous écoutent, vous parlent, ne se contentent pas de vous donner une « ordonnance », qui porte bien son nom : on vous ordonne de suivre aveuglément le traitement prescrit…
des médecins qui se regroupent, qui n’hésitent pas à vous faire consulter un confrère, lorsqu’ils ne savent pas…qui ne multiplient pas les examens inutiles…
le terme « patient », qui a remplacé celui de malade – on se demande pourquoi ? – est très parlant : oui, il nous faut de la patience pour se faire soigner; beaucoup de patience… trop de patience?
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi : 12 1
si un médicament est efficace la SS doit le rembourser correctement ,sinon elle ne doit pas le rembourser .Ce sont toujours les bas salaires ou la classe moyenne qui sont le plus penaliser.Le transfert de depenses de santé vers les complementaires ,entraine une augmentation des tarifs etn’apporte pas de solution à la ss ,l’etat devrait payer à la ss tout ce qu’il doit ,la sécu serait beneficiaire,Mais il indispensasble de faire cotiser le revenu du capitalpour une meilleure répartion des charges sociales elles augmentent avec le vieillisst de la population .la durée de vie est proche à 90 ans grâce au progrès médical ,il faut s’en donner les moyens por l’ensemble de la population
Je suis atteint d’une maladie rentrant dans le cadre des ALD et nécessitant des traitements coûteux. L’augmentation des forfaits de toutes natures crée un système de « double peine ». On est malades, ce qui n’est déjà pas un plaisir, mais en plus, il faut payer pour cela. C’est vraiment très injuste et peu digne des valeurs de la République Française.
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi : 11 0
Ma fille est depuis 4 ans diabétique insulino- dépendante je me fais beaucoup de souci pour l’avenir comment va t’elle pouvoir se soigner correctement. Elle se fatigue plus vite maintemant. Comment va t’elle pouvoir payer tuos ce rajoute d’année en année
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi : 11 0
Je suis moi aussi greffé rénal et suite à ma maladie j’ai dû changer de travail pour une rémunération largement inférieure. Je vis seul et mon salaire est inférieur à 1400€ net, alors en plus devoir payer des franchises de plus en plus élevées !!!!. Il est vrai que les Français ne manifestent pas un grand intérêt pour le changement du système de santé qui est en train de s’opérer mais c’est l’individualisme qui veut cela. Je crois que c’est à nos dirigeants, si ceux-ci ont une conscience, de protéger tout cela, ne culpabilisons pas encore plus la France d’en bas, elle fait ce qu’elle peut. On peut donc remercier Mr Sarkozy de multiplier son salaire, ses collaborateurs, ses ministres etc….
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi : 13 0
Transplantée depuis quelques années, j’ai préféré reprendre une activité à temps partiel, donc avec une réduction de mon salaire déjà modeste, parce que les épreuves de la dialyse m’ont laissé le temps de réfléchir au surcoût du bien-être en comparaison du stress qui augmente dans beaucoup de secteurs, privés ou publics. Mais j’ai pu le faire parce que j’avais encore le choix financièrement (grâce au salaire de mon mari). Je me considère donc comme privilégiée, ce qui ne m’empêche pas d’être lucide sur la situation des personnes de plus en plus nombreuses en difficulté et m’amène à réagir à la lecture du mot de notre président de la FNAIR (n°120 p5).
Je pense que dans une démocratie, on peut échapper à l’ébouillantage progressif auquel nous sommes soumis, on a les décideurs qu’on mérite… Il faut d’abord continuer et intensifier le travail d’information et de mobilisation mené par les associations (et j’en profite pour les remercier au passage pour la qualité de leurs revues et de leurs activités). Mais il faut aussi que tous les assurés sociaux (ça fait du monde!) écrivent à leurs élus pour les assurer que leur vote se portera non pas sur des personnes plus ou moins médiatiques, mais sur un programme qui place la solidarité en matière de santé (entre autres) comme une priorité, avec le détail obligatoire de toutes les mesures concrètes qui seront mises en place ou rétablies pour que les hôpitaux publics puissent retrouver leur niveau d’excellence et que la santé ne devienne pas réservée aux plus riches. « Augmenter les contributions », pourquoi pas, mais pas celles des assurés sociaux, il faut aller chercher l’argent là où il est; le soi-disant « trou de la sécu » concerne une somme ridicule au regard des profits faits ailleurs ou des dettes non payées. La France est un pays encore suffisamment riche pour pouvoir garantir aux Français une couverture de santé efficace, sans les appauvrir.
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi : 19 1
La sécurité sociale, cette grande avancée solidaire permettant à tous de se soigner est en péril par faute de bons choix. Tous les jours nous voyons des abus de toutes sortes, mais aussi des personnes de plus en plus nombreuses qui ne peuvent pas accéder aux soins. les dépassements d’honoraires sont monnaie courante ce qui entraine une médecine à deux vistesses. Il faudrait une bonne réforme que personne ne peut mettre en place car des intérêts particuliers sont en jeu. La nouvelle loi HPST ne s’est pas attaquée à l’arrêt des dépassements d’honoraires, c’est bien dommage. Quand à la gestion du personnel de la sécurité sociale, il y aurait beaucoup à dire. – Les employés font très bien leur travail, mais la bureaucratie serait à combattre. Et que dire du gaspillage des fonds publics entrainé par cette soi-disant pandémie de grippe A – Combien aura coûté cette grande farce ? Et combien les laboratoires auront-ils engrangés. Aucune mesure sérieuse n’est prise contre les accidents de la route surement plus meutriers que la grippe, et qui laissent des personnes brisées à vie dont le coût de la prise en charge est énorme, et pas complètement compensé par les assurances. Oui il y a beaucoup à faire. Unissons-nous pour faire avancer les choses avant qu’elles ne reculent et nous engloutissent dans une grande injustice.
Atteint de 2 pathologies sévères , dont une rare et une SA. Ces 2 maladies sont chroniques et évolutives et demandant un suivi médical lourd ainsi que des traitements tout aussi lourds. Ce qui m’inquiete ce sont les futures décisions sur les ALD, de plus j’ai entendu parler de forfait annuel sur un parcourt de soins budegte sur l’année, depuis aucune nouvelle et sa reste pour moi un mistere.
Ses maladies m’ont rattrapées à un âge qui m’a oblige de quitter le monde du travail un peu tôt avec bien sur des revenus revus a la baisse et le besoin de garder un système d’ALD est important pour tout malades dans la même situation. Bien sur il faut penser aux fraudes qui sont elles en augmentation aussi bien du corps médical que des patients, même si sa reste une minorité.
le seul système viable est le secteur 1 encore faut il que les tarifs proposés par la sécu soient en adéquation avec ce que demande le patient et les instances dirigeantes (sécurité, niveau de performance , mise à jour des connaissances, efficacité). Malheureusement les tarifs opposables sont loin d’avoir suivi le coût de la vie obligeant les médecins spécialistes a se tourner vers un secteur qui leur permet d’acheter du materiel performant en secteur privé, de payer leur infirmières, de se former, de s’informatiser….
Je pense que tous les médecins sont favorables au secteur 1 à condition que celui ci s’adapte aux évolutions du coût de la vie, de la pratique…
Cela aurait du être fait avec la nouvelle nomenclature des actes médicaux. Mise en place de puis plusieurs années, elle suit les même dérives que l’ancienne.
Aucune évolution et des primes d’assurances qui flambent, des charges de personnels qualifiées (IADE, infirmière de bloc) qui montent également.
Le secteur 1 est mort, si le secteur 2 ne convient à personne et qu’on le supprime suite à certaine dérive de confrère peu scrupuleux (les plus gros dépassements d’honoraire sont pratiqués par les professeurs des hôpitaux publics)alors c’est le secteur 3 qui vous attend (aucune prise en charge).
Les médecins n’ont plus confiance dans le système conventionnel actuel et seront prêts à le quitter sans regret si le bouchon est poussé trop loin.
Savez vous que pour une intervention chirurgicale vos mutuelles ne prennent souvent à charge que le forfait hospitalier (18 euros) , la chambre particulière (entre 20et 30euros par jours) la TV et souvent pas les dépassements et encore moins les frais médicaux. Demandez ou va votre cotisation? (regardez ce que possédent vos mutuelles (propriété viticole….etc..)
les soins ne peuvent être que solidaires autrement ils n’existeront plus que pour certains. Nous n’allons pas lâcher notre système alors que d’autres se battent pour le mettre en place. Nous ne devons pas être naïfs et ignorer la pression des lobbies d’assurances privées qui fausse complètement le débat.Ne coupons pas ce lien fort entre les ciroyens pour retourner à un individualisme dévastateur pour notre société. Il peut y avoir des corrections de dérives mais ne laissons pas détruire la base de notre système de santé.
avant de parler du coût des soins , je pense qu’il faudrait faire un bon nettoyage quant aux abus des transports réalisés par les ambulanciers ainsi que les cures trop facilement accordées par les médecins et qui participent grandement au trou de la sécurité sociale ! J’ajoute que dans le milieu hospitalier , trop de dépenses sont effectuées dans la partie administrative au détriment de la partie hospitalière : trop de directeurs souvent incompétents et inutiles avec tous les frais qui s’ensuivent : voitures et logements de fonction qui grèvent le budget des hopitaux !
l’avance de frais par exemple ,pour prescription médical,d’orthéses(renouvellement) peut nous faire renoncer à cet achat indispensable ,alors que ces soins(port orthéses de nuit) sont plus que nécessaires et conduiront à une chirurgie probable ,en l’absence de pouvoir faire l’avance des frais pour cette prescription médical,pour éviter les déformations osseuses!…l’avance de frais est pénalisante,quand on ne peut reprendre son travail et que aucun salaire de remplacement ne semble prévus ,dans la pratique…les non salariés atteints, ne devraient faire partis des négligés ,pour les éventuel prise en charge, ou d’une sous catégorie d’hommes ou femmes qui de ce fait, s’effaceront progressivement du monde des vivants,…la non assistance des atteints, représentent une régression de notre système qui devrait être basé sur la solidarité,et l’accés au soins possible ,pour tous…..quoique cela coûte!…car la santé des français est une priorité, parapport à d’autres budjets,qui devraient se voir diminuer.
Etant atteinte d’une maladie rénale génétique évolutive, connue depuis à peine une quarantaine d’années (donc non soutenue avant un degré de gravité certain), je puis déjà affirmer qu’il faut beaucoup de courage et de ténacité pour gérer le quotidien d’une pathologie qui nuit irrémédiablement aux autres organes principaux (coeur, cerveau, foie, pancréas…). Je trouve donc que le système actuel de « pénalisation » des malades est fondamentalement injuste et inacceptable, tant financièrement que moralement. En outre, le principe de solidarité est rompu.
J’ai l’impression que les personnes souffrant d’affections de longue durée sont « indésirables », considérées comme « non productives et coûteuses ».
J’avoue que si je vivais seule, sans mon mari, je serais en précarité, compte tenu de mes nombreuses années de travail à mi-temps, pour raisons médicales, pour me ménager, me reposer et me soigner correctement.
Quant aux ressources de la S.S. et des Mutuelles, je proposerais d’annuler le plafonnement des cotisations sociales salariales et de vérifier le fondement des demandes de cure annuelles.
Au niveau des impôts sur les revenus, pourquoi y-a-il plafonnement ? Pourquoi certains revenus ne sont-ils pas soumis à l’impôt, par exemple les rentes de veuves de guerre, etc… ?
A mon avis, tous les revenus devraient être soumis à l’impôt sur les revenus, sans exception, ni plafonnement.
Par contre, la TVA et toute la panoplie des contributions sociales obligatoires devraient être abrogées.
j’ai 64 ans et sans traitement pour l’osteoporose :11 ans d’ecart entre 2 actes (osteodensitometrie)la prevention est pour moi un acte de surveillance /economie(d’accord avec les campagnes de santé publique )comment reagir quand au résultat l’on vous dit:vous êtes en trop bonne santé il vous faudra tomber de haut pour vous casser vous êtes dans la tranche 25/30 ans vous ne serez pas remboursée(€110 )car sans traitement specifique (cortisone etc….)mes cotisations mutuelle ne servent elles qu’à financer la cmu?
Un des grands danger de l’acces aux soins en plus du désengagement de la sécurité sociale, c’est la dérive des dépassements d’honoraire.J’ai refusé à un chirurgien de faire le chèque qu’il me réclamait pour une fracture,mais j’ai un ami qui vient de donner 2000€ pour une opération de prostate,sur un patient victime d’un cancer ça devient de l’abut de faiblesse.
Les études et les diplômes doivent être considéré et valorisés ,notamment avec des barêmes pour les salaires qui ne laisse pas vivre,ces médecins comme des médecins en soldes…il y à là, un équilibre à trouver,surtout! pour que les uns et les autres ne soient pénalisés
Témoignage jugé peu pertinent. Votez vous aussi : 2 5
Bonjour! Je suis journaliste au Magazine de la santé sur France 5. Je prépare un reportage sur l’augmentation du coût de la santé. Je souhaiterais rencontrer un assuré social ayant senti cette augmentation et capable de me dire ce qui lui semble plus cher d’années en années. JE souhaiterais tourner ce reportage la semaine du 14 au 18 décembre. Il s’agit d’un reportage télé.
Merci de contacter Dominique au 06 64 86 06 04
Je site le cas d’une handicapée en fauteuil,qui s’est rendu à un groupe relais au Havre, avec l’aide d’un TPMR. Le chauffeur exigeant sur ses horaires de travail, n’a pas voulu transiger.
Soit qu’il ramenait Guylaine à son foyer d’accueil tout de suite, ou son retour était au frais du groupe. En dehors du fait que les employés municipaux perçoivent leurs revenus.
la solidarité ne les étouffes pas.
Il y aurait des économies à faire sur les examens complémentaires.Avant le médecin était capable rien que par la clinique de faire énormément de diagnostics, maintenant il se couvre (et on le comprend) par les examens complémentaires. Le risque médico légal coute trés cher à la sécurité sociale par la pression qu’il met sur les professionnels de santé.
Un malade n’est pas un consommateur, c’est une personne en détresse qui réclame de l’aide.Cette aide doit être fournie par la solidarité nationale,afin de lui garantir les meilleurs soins possibles.Actuellement nous sommes les témoins d’une politique de restrictions imposées par la Sécurité Sociale aux détriments des patients amenés à mettre toujours plus la main au portefeuille(quand ils le peuvent)pour se soigner.Les mesures pour 2010font craindre la poursuite de la politique de restrictions et de réorganisations sur fond de crise profonde,crise dont personne ne songe plus à nier l’existance:Assurance maladie en déficit permanent faute de ressources,hopitaux exangues ou fermés,explosions des dépassements d’honoraires mettant en cause l’accès aux soins pour certains d’entre nous.Selon vos moyens,l’opération pourtant indispensable que vous devez subir, aura lieu dans quelques jours ou plusieurs mois, comme en témoignent de nombreux mutualistes.Ces dépassements constituent une véritable injustice,nous sommes confrontés à ce paradoxe innacceptable:ou nous les prenons en charge, et nous participons à l’inflation des dépenses et automatiquement à la hausse des cotisations;ou nous refusons et nous accentuons les difficultés d’accès aux soins.Au regard de cette injustice sociale nous demandons des tarifs annoncés et remboursés,la disparition du secteur à honoraires libres et le respect des tarifs conventionnés.
Un mutualiste solidaire.
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi : 20 0
Trouvez vous normal qu’un plombier prenne 50 € pour frais de déplacement, + pour une intervention de 10 minutes = 50 au total 100 € Résultat, preuve à l’appui sur plusieurs amis plombiers, ils ont des revenus 5 fois supérieurs à la moyenne des médecins en secteur 2….car c’est 20 fois pour ceux en secteur 1…Et je ne parle pas du travail au noir……Pour le plombier, 3 ans d’études après le brevet élémentaire et aucune responsabilité, pour le second 12 ans d’étude de plus et un quotient intellectuel qui n’est pas à la portée du premier plombier venu.
Témoignage jugé peu pertinent. Votez vous aussi : 7 13
Si les produits financiers etaient taxés, si certaines entreprises avaiet payé leurs cotisations, si les remises faites aux plus gros contribuables dans le cadre du bouclier fiscal avaient été reversées à la sécurité sociale, si les labos ne contribuaient pas aux dépenses et conditionnaient autrement les médicaments souvent vendus en emballages inutiles et en trop grosses quantités, si les spécialistes et chirurgiens ne pratiquaient pas les dépassements , nous n’en serions pas là aujourd’hui. Souvenons nous des promesses faites lorsque furent votées la CSG et la RSC ; cela n a servi à rien si ce n est à faire baisser le pouvoir d’achat des salariés. Lorsque fut votée la loi permettant une franchise sur les visites médicales, les médicaments, les actes divers et variés il avait été dit que le montant total annuel de ces franchises ne devaient pas dépasser 50€. C’est impossible pour les soins longs et couteux à tel point que de nombreux français ne peuvent plus se soigner correctement, voire à se priver du dentiste ou de l’ophtalmo. Arrêtons aussi de culpabiliser les salariés sur leur trop grande consommation d’antidepresseurs dont on reparle chaque année car , qui est à l’origine de cette surconsommation ? Le travail est devenu un calvaire pour beaucoup.
Il est temps de réfléchir à une autre façon de vivre, de consommer et surtout partager.
la question sur les remboursements quitte » a augmenter les cotisations impôts et taxes » me scandalise.
Il existe d’autres solutions que celles consistant à racketter les malades et contribuables .Le droit à la santé est un droit pour tous ,or 33% de la population se privent de soins.
Des adultes handicapés ou malades chronique qui n’ont que l’ARH vivent en dessous du seuil de pauvreté La santé n’est pas une marchandise. C’est aux politiques de budgéter les moyens nécessaires.nouveaux
-interdire les dépassements d’honoraires
-imposer les stock options et les spéculateurs en bourse
-faire payer les dettes patronales et dettes de l’état
– appliquer la loi anti trust à l’industrie pharmaceutique
Arrêter les exonérations de charges
imposer les profits financiers au même taux que les salaires.
Si de telles mesures étaient appliquées; la sécu serait largement bénéficiaire.
Etant moi-même en ALD ainsi que Mme
nous devons payer le 1€ pour les consultations
50c par boite de médicaments (environ 12 boites par mois pour chacun)
50c pour les infirmières et les kiné.
Sur une année, ça fait pas mal à débourser alors que la mutuelle ne nous fait pas de cadeau ;tarifs plus élevés pour les personnes âgées et pour ceux qui ont une ALD.(personnes à risque).
votre question relative au financement de la sécurité sociale est ambigue en effet si l’Etat remboursait ses dettes ainsi que l’ensemble des exonérations de cotisations le déficit serait réduit. D’autre part, les cotisations devraient concerner également les produits financiers qui en sont exonérés. L’argent existe pour maintenir notre protection sociale au niveau sans faire peser sur les salariés de nouvelles charges.
Depuis 5 ans, mes dépenses de santé ont explosé !
Mon entreprise (publique ! et qui plus est dans le domaine de la santé) ne propose aucune mutuelle !
En 2004, on a diagnostiqué à mon fils une surdité partielle. Prise en charge de 100% … mais ne serait que pour les prothèses, il reste toujours environ 300 € que les mutuelles remboursent plus ou moins bien ; aucune bonne couverture par les assurances habitation / scolaires hors « accident », i.e. lorsqu’il y a un tiers ; si par ex. il tombe seul à vélo et que la prothèse tombe dans une flaque ou soit cassée, aucune prise en charge !
De mon côté, je ne parlerai pas des consultations de généraliste ni des consultations psy (bi-)mensuelles à >50 € remboursées au mieux 7 €, mais depuis 4 ans, j’ai de gros soucis ostéo-articulaires : env. 10 consultations rhumatologie à 43 € entre le forfait et la franchise, il reste presqe 10 € à ma charge ; env. 10 consultation de chirurgie à 85 € avec de 31 à 50 € restant à ma charge puis les nombreux examens, soins (infiltrations …) … Enfin, l’intervention, à plus de 3.400 € dont 2300 de dépassement pour lesquels ma mutuelle, la MHN, m’a remboursé environ 7 € !!!
Je n’arrive même plus à suivre mes dépenses, mais j’en suis déjà à près de 6 000 € ma poche sur les 3 dernières années malgré la complémentaire !!!
J’ai renoncé à m’occuper de ma vue privilégiant celle de mon fils …
Je ne m’en sors plus et j’appréhende la prise en charge de la prothèse de hanche qui me pend au nez !
Pourquoi faire payer les franchises de 100 € aux personnes handicapées ?
Une personne qui ne veux pas travailler reçoit le RMI et ne paie pas ces franchises. Elle est remboursée à 100 % pour tout.
En ce qui concerne les pensions d’invalidité, le minimum ne devrait-il pas être du même montant que le RMI ?
SALARIE ORIGINAIRE DE PICARDIE J’ ETAIS DONC AFFILIE, COMME MON EMPLOYEUR, AU REGIME GENERAL DE LA SS. J’AI DU DEMENAGER ET TRAVAILLER EN ALSACE QUI POSSEDE UN REGIME DE SS UN PEU DIFFERENT DE CELUI DU RESTE DU TERRITOIRE. CETTE CAISSE DE LA REGION ALSACE MOSELLE IMPOSE UN PEU PLUS LES EMPLOYEURS ET LES EMPLOYES MAIS LES REMBOURSEMENTS SONT PLUS IMPORTANTS. ET CETTE CAISSE EST PRATIQUEMENT A L’ EQUILIBRE ET S’ IL Y A DEFICIT IL N’ EST EN RIEN COMPARABLE A CELUI DE NOTRE SECU NATIONALE. LE TAUX DE MEDICALISATION ET DE FREQUENTATION DES » USAGERS » MEDICAUX EST JE PENSE COMPARABLE A CELUI DE L’ENSEMBLE DU TERRITOIRE. POURQUOI NE PAS ADOPTER CE MODE DE FONCTIONNEMENT A L’ ECHELON NATIONAL. LE DEFICIT EN SERAIT CONSIDERABLEMENT DIMINUE ET OFFRIRAIT DES MARGES DE MANOEUVRES PLUS GRANDES ET UNE PLUS GRANDE SOLIDARITE.
Les dépassements d’honoraires ne devraient pas être permis en cette période difficile.
Ils peuvent être pris en charge par la Mutuelle mais de ce fait, celle-ci augmente ses tarifs et les personnes ne peuvent plus cotiser à une mutuelle.
Ce n’est pas normal non plus que, parfois, des dépassements quelquefois importants soient demandés.
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi : 10 1
Je suis biologiste expérimenté. Je voudrais dire trois choses :
1- La biologie médicale est un outil formidable pour préciser un diagnostic à moindre coût, cette spécialité ne génère quasiment aucun dépassement d’honoraires.
2- Les revenus de tous les soignants doivent être mis sur la table et recalibrés avec équité et justice.
3- Le tiers payant intégral (sécu + mutuelle) déresponsabilise tout le monde sur les coûts, mais, surtout, bien plus grave, il participe à la confusion du public (et des médecins) entre assurance maladie et services publics purs. Cette confusion est source de catastrophes : soit étatisation du système, soit privatisation (au sens financier et industriel)
L’enjeu futur est d’empêcher à tout prix que l’assurance maladie solidaire ne soit embolisée par le gros risque (ALD à 100%) et que les assureurs aient la main intégrale sur le financement du risque léger.
Les deux systèmes (obligatoire et complémentaire) doivent opérer sur tous les risques et garantir un haut niveau de solidarité.
Pour éviter une dérive américaine, il faut éduquer maintenant les assureurs santé à l’éthique et à la solidarité.
Il faut créer partout en France des Comités de Défense de la Solidarité-Santé, associant des élus, des administratifs du système, des soignants et des soignés.
La santé coûte cher, très cher. Je crois que les français n’ont plus vraiment conscience du coût des soins et des médicaments. A cela une raison principale : quasiment plus personne ne fait l’avance des coûts avec l’usage de la carte vitale. La facture imprimée sur l’ordonnance n’est pas toujours très visible et par ailleurs, quasiment jamais examinée par les patients. A tous ceux qui se rendent aux urgences pour faire soigner qui un bobo, qui une maladie ne nécessitant aucune urgence, il n’est jamais rien demandé, même pas la participation d’1 euro pour la visite et la participation de 0,50 centimes pour les médicaments !
L’instauration du médecin référent et l’obligation d’obtenir son accord pour voir certains spécialistes alourdit la facture.
A ceux qui bénéficient de l’AME, ne serait-il pas souhaitable que la SS adresse la facture aux pays d’où seraient originaires les patients ?
Est-il encore nécessaire de rembourser la pilule et les IVG non justifiées médicalement puisque concernant un bien-être personnel. Il serait préférable de mieux rembourser les lunettes et les soins dentaires !
Témoignage jugé peu pertinent. Votez vous aussi : 2 5
De plus en plus cher ! Pour les retaités payer des mutuelles revient très cher, et nous payons les dépassements d’honoraires, mais ont est pas remboursé sur les dépassements !
Il faudrait que les cotisations des mutuelles pour les retaités soient déductibles du revenu imposable, mais je n’ai jamais entendu cette proposition faite par les élus ! Il est évident que tout est fait pour privatiser le système de santé français. Les entreprises sont exonérées de charges, et il y a de plus en plus de chômeurs !
Donc il faut taxer à 100 % les très gros revenus (plus de 20.000 euros par mois) c’est la seule façon de s’en tirer.
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi : 6 0
Santé Solidaires Région Coulommiers (SSRC-SAS fondé en janvier 2003) dit :
Concernant les coûts particulièrement de certaines interventions chirurgicales dans des cliniques (établissements privés) il est aberrant de constater les prix injustifiés de certaines prothèses, du surcoût d’honoraires et de services !
Les usagers sont les vaches à lait voire les poules aux oeufs d’or dans ce monde de la santé où la sécurité sociale participe aux remboursements sans pour autant contester de telles factures…
Je suis invalide et handicapée, je bénéficie du 100%et j’ai une mutuelle correcte qui me coute 600€ par an. Malgré cela je dépense plus de 1300€ par an en frais de santé non pris en charge en plus des 50€ de franchises et 50€ de participations forfaitaires. Et je ne compte pas là les frais dentaires et d’optiques. Si je n’avais pas la chance d’avoir un peu d’argent de côté, ce n’est pas avecc mon AAH que je pourrais faire face à ses dépenses et je ne me soignerai donc plus. Et je parle pas d’une alimentation correcte qui coute chère. ALORS CA SUFFIT !
Il faut arrêter de nous parler du trou de la SS qui vient du fait qu’on ne prend l’argent que sur les salaires et non pas sur les profits financiers. Pour une santé vraiment solidaire !
J’attires,l’attention de nos élus depuis plusieures années, sur l’inégalité devant la maladie, avec obligation d’avoir une complémentaire santé, aprs avoir payé des cotisations sociales.Complémentaire Santé par son caractère forfaitaire fait une cotisation de6% pour un revenu mensuel de 750 euros et de 1.5% pour un revenu mensuel de 3000 euros; la cotisation à 6% équivaut à diminuer le pouvoir d’achat d’une mensualité.
Je situes l’égoïsme français à 1500 euros mensuel, pour ne pas accepter une augmentation de la C.S.G. (solidarité) qui permettrait de supprimer es déremboursements, forfait et franchise et se libérer de toutes ces Mutuelles et assurances privées.
Je m’interroges, si donner de l’argent pour souscrire une Complémentaire Santé et permettre de réaliser des bénéfices à des mutuelles quelqu’elles soient, ne serait pas du favoritisme d’ETAT.
De moins en moins d’entreprise aident leurs salariés à prendre en charge une partie de la C.S. et de toute façon au départ du salarié, la couverture n’existe plus.Je restes très pessimiste sur l’avenir, vu l’enjeu financier.
Concernant les médecins spécialistes, il est très difficile, pour les malades, de s’y « retrouver » dans les très grandes disparités des honoraires pratiqués. J’ai eu à consulter au cours de l’année 2009 3 spécialistes, cela peut aller du simple au double.Et il est difficile de s’informer sur les honoraires pratiqués et les dépassements. Le généraliste lorsqu’il nous « envoie » vers un de ses confrères spécialistes ne nous informe jamais des honoraires pratiqués.IL y a en ce domaine un manque d’informations réel. Devraient être accessibles sur le site de Notre CPAM ces renseignements.
bénéficiaire de la CMU, je mets un point d’honneur à ne pas abuser et à me tenir au courant des prix.
je fais de l’automédication avec intermédiaire de mon médecin homéopathe(par tel) donc je paye assez souvent. mais je fais de ce coup économiser la consultation.
en revanche j’ai du me faire opérer en octobre, et rien n’a été pris en charge(1535e) alors qu’il n’y avait qu’un léger changement dans l’intervention(cure diastasis des grands droits, responsable de hernies récidivantes:pris en charge sauf si on enlève le petit surplus de peau du aux 5grossesses) même pas une participation sur l’aspect essentiel et à la base del’opération(éviter l’éventration!), RIEN.
Et puis je ne parle même pas du refus déguisé de certain praticien dans la prise en charge des bénéficiaires de CMU, on n’a pas choisit! De plus je suis étudiante(avec un emploi sous payé! 3e/heure!qui ne me donne pas le droit à une couverture en dehors de celle de mon époux, et je paye les cotisations!) en diététique et quand le gouvernement nous parle des problèmes de l’obésité et de son coût, mais refuse de prendre en charge les consultations des diététiciennes, on se demande où est sa prise de conscience réelle sur le mal du siècle!
Quand même un petit mot pour rendre hommage à tous ceux et celles qui nous prennent en charge avec bienvaillance, respect et efficacité. Qui ne doivent pas être contraint comme le demande le questionnaire mais sensibilisé et aidé dans une installation en milieu rural.
Comment jugez-vous ce témoignage :
1
1
Le « principe de précaution » et le bon sens.
Ma profession, à l’hôpital, m’amène, chaque jour, à jeter des boîtes de médicaments (neuves et pleines) à la poubelle.
Ces boîtes appartiennent à des malades qui sont allés se fournir (pour 4 semaines) dans une pharmacie du canton la semaine précédente. L’état du malade évolue; le médecin modifie la prescription…nouvelle ordonnance… !! poubelle pour l’argent de la sécu.
Protocoles hospitaliers:
Restitution de ses médicaments au patient… c’est à lui de les jeter !!! poubelle
Ne pas les utiliser pour un autre patient (risque d’erreur, de lot, de date…) !!! poubelle
Ne pas retourner en pharmacie… risque d’erreur de lot, de date… de « trafic » !! poubelle
Il ne s’agit pas ici de 5 eu 10 euros mais de boîte d’uni-injection à 150 euros … chaque jour !! poubelle
Que de gaspillages au nom de ce « principe de précaution » permettant aux personnes dites responsables (et payées pour cela) d’échapper à leurs responsabilités en culpabilisant les agents du bas de l’échelle et les malades de gaspiller et de manquer à leurs DEVOIRS.
Comment jugez-vous ce témoignage :
3
0
Il est de plus en plus fréquent d’être obligé d’adresser un patient à un spécialiste qui travaille en secteur 2 et qui demande des dépassements lourds pour une intervention, son alter ego n’existant pas dans le secteur public.
Beaucoup de personnes ne pouvant pas payer se voient alors exclues des soins.
La médecine pour les riches est bel et bien installée en France.
Le secteur privé n’a que faire de la qualité des soins, seule compte la rentabilité.
Une seule solution, les mettre dehors.
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
8
1
Pour l’opération d’une double hernie inguinale j’ai passé un peu plus d’une heure en salle d’opération. Les dépassements d’honoraires ont été de 400 € pour le chirurgien et 150 pour l’anesthésiste ! A cela il faut ajouter une demi-douzaine de visites pré et post opératoires de cinq minutes payées 45 € l’une (évidemment ! )
Il est vrai qu’avec les procès qui leur sont faits de plus en plus fréquemment ( les bonnes moeurs américaines traversent malheureusement l’Atlantique ) les primes d’assurance s’envolent.
Et pour finir: lorsque j’ai fait part à ma correspondante de ma mutuelle de mon étonnement face à de tels dépassements d’honoraires cette dame m’a répondu que ce n’est pas cher et qu’il faut être content de trouver des gens qui veulent bien nous soigner !!!! Quel est le rôle de la mutuelle ?
Comment jugez-vous ce témoignage :
3
0
si pour les petits bobos et
même certaines maladie infantiles
les médecins prescrivaient des
médicaments homéopathiques plutôt
que des antibiotiques, les frais
de santé seraient bien moindres
et il y aurait moins de médicaments jetés à la poubelle,
une aide de plus pour la planète !!! Malheureusement, ces
mêmes médicaments, déjà moins chers que les autres, sont en partie déremboursés aussi. A revoir… Et méditer. Et surtout
revoir par nos GRANDS HOMMES.
Comment jugez-vous ce témoignage :
2
2
Alors même que la technique du « grignotage » de la prise en charge des soins (déremboursements, forfaits journaliers…) bat son plein, que penser de la gabegie autour des 2.5 milliards de dépenses inutiles pour la grippe H1N1 ? Et n’est il pas urgent de rappeler à notre » hyper président » ses engagements sur le modèle social français dont l’assurance maladie est une composante essentielle ?
Comment jugez-vous ce témoignage :
3
0
il manque des propositions de réponse possible,
- exemple sur le financement de la SS : vous ne proposez pas le débat sur l’assiette des cotisations.
- vous ne parlez pas de l’industrie pharmaceutique, ni des moyens des pouvoirs publics sur cette industrie, etc
- vous ne parlez pas de démocratie sanitaire c’est-à-dire la représentation des assurés sociaux qui assurent le financement de la santé par leurs cotisations,
etc
Comment jugez-vous ce témoignage :
2
0
je ne réponds pas à votre questionnaire car il ne me permet pas de dire ce que je pense. Vous voudriez nous faire répondre à des questions qui sont à côté de la réalité. Lorsque la sécurité sociale diminue ou supprime le remboursement de médicaments, ce ne sont pas les mutuelles qui paient, mais les malades. Lorsqu’on se procure quand même ces médicaments, dès lors en vente libre, on n’a plus le choix, on achète des génériques, qui coûtent plus cher, oui parfaitement, plus cher que les princeps précédemment remboursés par la sécurité sociale.
Ces médicaments déremboursés, au prétexte que ce sont des médicaments de confort, sont en fait le plus souvent des médicaments régulateurs, qui évitent des troubles de santé plus délétères, et beaucoup plus onéreux. Pour exemple, le daflon, très efficace pour éviter les hémorroïdes. Il est évident que rembourser une boîte de daflon par mois coûte beaucoup, beaucoup moins cher à la sécurité sociale, qu’une hospitalisation avec intervention chirurgicale tous les 2-3 ans, + l’indemnisation des arrêts de travail concommitants. En plus ça fait beaucoup, beaucoup moins mal au « patient »!
Le système des franchises, appliqué aux personnes souffrant d’une ALD (certaines formes sévères d »épilepsie par exemple), est proprement scandaleux. Et qu’on ne se réfugie pas derrière l’idée qu’il faudrait faire payer plus les riches, ils le font déjà…Les contributions sociales versées le 15 novembre de chaque année ne sont pas minces, et elles touchent même des gens pas très riches, dès lors qu’ils ont mis 4 sous de côté pour leurs vieux jours !
Le citoyen moyen n’a pas la possibilité d’avoir le moindre regard sur l’utilisation des sommes colossales collectées par la sécurité sociale. Personne ne lui rend des comptes. Qui profite de ces fonds ? les malades, les vrais ? quelle est l’ampleur des détournements ?
Le rapport avec les pharmaciens se détériore. La loi a augmenté leurs droits. Ils peuvent conseiller, voire même substituer un médicament, alors qu’ils ne sont pas compétents pour faire un diagnostic, et surtout ne connaissent pas le malade, ni ce qui en lui peut avoir des répercussions avec le traitement prescrit par le médecin. Ils peuvent fixer le prix des médicaments, alors qu’ils sont totalement inconscients de ce que 5 à 10€ par boîte de médicament représentent pour une personne payée au smic, ou pire, travaillant en milieu protégé…
Au lieu d’accorder tout cet argent aux pharmaciens, aux laboratoires, et … à dieu sait qui, qu’on donne plus de moyens à l’hôpital, à la recherche, et aux malades, pour qu’ils puissent faire les examens qui aideraient à mieux les soigner. L’idée de faire respecter des quotas de médecins par rapport à la population est peut-être une bonne idée, si cela permet d’avoir plus de médecins dans les endroits reculés, mais je crois que l’on va plutôt vers un déficit global en médecins…Que l’on fasse un peu plus confiance aux malades, et qu’on les laisse aller directement vers le spécialiste quand il est évident que ce n’est pas le généraliste qui peut les soigner. Cela évitera des dépenses inutiles.
Je suis contre une augmentation des cotisations obligatoires des assurés sociaux, surtout quand elle est accompagnée d’une perte de liberté. Que chacun paie ses dettes ! (je pense d’abord aux « personnes morales »)
Et qu’on arrête de crier « haro » sur le malade !
Merci
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
10
1
Malheureusement la maladie a un prix.
La SS a une obliguation de vigilence envers ses assurés.
Il serait temps que la SS face sont travail correctement.
Quelle commence enfin à faire la distinction de ce qui est de la maladie, et ce qui est de la fantaisie due à certaines personnes de mauvaise foix.
Il est innadmissible aujourd’hui qu’une maladie paye pour une éstetique.
Il serai temps que cela change.
Comment jugez-vous ce témoignage :
3
2
la part de chacun pour des soins ordinaires augmente aussi avec les déremboursements de médicaments, dont aspirine et doliprane ou équivalents, médicaments anti-douleur par excellence, alors que la loi exige de diminuer les souffrances… ces médicaments deviendraient-ils inefficaces après des années de bons et loyaux services?
les médecins, trop souvent (je ne veux pas généraliser), s’intéressent plus à leur porte monnaie qu’à leurs malades: pas ou très peu de liaison entre un service hospitalier et son médecin traitant: une lettre n’est pas forcément suffisante)
trop de médecins refusent d’expliquer, un médecin m’a même dit: je refuse (comme clients) les enseignants, parce qu’ils posent trop de questions! alors que la loi dit que le médecin doit vous expliquer votre état de santé, le ou les traitements proposés avec leurs risques et leurs bénéfices, de telle sorte que vous soyez en état de choisir réellement.
les médecins refusent qu’on leur impose un lieu géographique, des régions sont désertées, pendant qu’en ville il y a pléthore, ce qui fait que ces pauvres malheureux se plaignent de ne pas gagner suffisamment d’argent…
pourtant, depuis toujours? , les pharmaciens sont imposés d’une restriction et d’une obligation pour être disséminés selon la densité de population…pourquoi pas les médecins?
à 21€ la consultation, qui dure en moyenne 10mn, le médecin généraliste gagne plus de 100€ de l’heure, même avec ses frais, c’est plus que la majorité des Français….
le spécialiste ne nous garde pas forcément plus longtemps et gagne plus…
et les médecins se déplacent de moins en moins à domicile, pas assez de rapport financier…et plus du tout la nuit…
ensuite les urgences sont débordées par des cas simples, qui ne relèvent pas des urgences…
il est temps de remettre dans la formation d’un médecin moins de technique et de maths et plus d’humanités et de psychologie
quant à l’approche de la mort par les médecins, la plupart se sauvent… voir oscar et la dame rose… ignorants et peureux de ce phénomène pourtant naturel et qui nous touche ou touchera tous….
ils ont rêvé d’éradiquer la mort, et parfois ils ne rêvent encore… pourquoi? par peur, par fierté d’être au-dessus des autres? …
ils préfèrent trop souvent fermer les yeux sur les souffrances de l’agonie plutôt que de veiller à les raccourcir, en suivant la loi, ou par d’autres méthodes.
ne réclamez pas une mort plus rapide, même pour soulager de grandes souffrances finales(au moins morales: ça ne compte pas, pour beaucoup…)
ils préfèrent la souffrance et les suicides violents, dont ils ne se sentent pas responsables…
attention: je parle en général, il existe encore des bons médecins, qui vous écoutent, vous parlent, ne se contentent pas de vous donner une « ordonnance », qui porte bien son nom : on vous ordonne de suivre aveuglément le traitement prescrit…
des médecins qui se regroupent, qui n’hésitent pas à vous faire consulter un confrère, lorsqu’ils ne savent pas…qui ne multiplient pas les examens inutiles…
le terme « patient », qui a remplacé celui de malade – on se demande pourquoi ? – est très parlant : oui, il nous faut de la patience pour se faire soigner; beaucoup de patience… trop de patience?
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
12
1
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
5
1
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
11
0
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
11
0
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
13
0
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
12
0
Je pense que dans une démocratie, on peut échapper à l’ébouillantage progressif auquel nous sommes soumis, on a les décideurs qu’on mérite… Il faut d’abord continuer et intensifier le travail d’information et de mobilisation mené par les associations (et j’en profite pour les remercier au passage pour la qualité de leurs revues et de leurs activités). Mais il faut aussi que tous les assurés sociaux (ça fait du monde!) écrivent à leurs élus pour les assurer que leur vote se portera non pas sur des personnes plus ou moins médiatiques, mais sur un programme qui place la solidarité en matière de santé (entre autres) comme une priorité, avec le détail obligatoire de toutes les mesures concrètes qui seront mises en place ou rétablies pour que les hôpitaux publics puissent retrouver leur niveau d’excellence et que la santé ne devienne pas réservée aux plus riches. « Augmenter les contributions », pourquoi pas, mais pas celles des assurés sociaux, il faut aller chercher l’argent là où il est; le soi-disant « trou de la sécu » concerne une somme ridicule au regard des profits faits ailleurs ou des dettes non payées. La France est un pays encore suffisamment riche pour pouvoir garantir aux Français une couverture de santé efficace, sans les appauvrir.
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
19
1
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
4
0
Ses maladies m’ont rattrapées à un âge qui m’a oblige de quitter le monde du travail un peu tôt avec bien sur des revenus revus a la baisse et le besoin de garder un système d’ALD est important pour tout malades dans la même situation. Bien sur il faut penser aux fraudes qui sont elles en augmentation aussi bien du corps médical que des patients, même si sa reste une minorité.
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
8
0
le seul système viable est le secteur 1 encore faut il que les tarifs proposés par la sécu soient en adéquation avec ce que demande le patient et les instances dirigeantes (sécurité, niveau de performance , mise à jour des connaissances, efficacité). Malheureusement les tarifs opposables sont loin d’avoir suivi le coût de la vie obligeant les médecins spécialistes a se tourner vers un secteur qui leur permet d’acheter du materiel performant en secteur privé, de payer leur infirmières, de se former, de s’informatiser….
Je pense que tous les médecins sont favorables au secteur 1 à condition que celui ci s’adapte aux évolutions du coût de la vie, de la pratique…
Cela aurait du être fait avec la nouvelle nomenclature des actes médicaux. Mise en place de puis plusieurs années, elle suit les même dérives que l’ancienne.
Aucune évolution et des primes d’assurances qui flambent, des charges de personnels qualifiées (IADE, infirmière de bloc) qui montent également.
Le secteur 1 est mort, si le secteur 2 ne convient à personne et qu’on le supprime suite à certaine dérive de confrère peu scrupuleux (les plus gros dépassements d’honoraire sont pratiqués par les professeurs des hôpitaux publics)alors c’est le secteur 3 qui vous attend (aucune prise en charge).
Les médecins n’ont plus confiance dans le système conventionnel actuel et seront prêts à le quitter sans regret si le bouchon est poussé trop loin.
Savez vous que pour une intervention chirurgicale vos mutuelles ne prennent souvent à charge que le forfait hospitalier (18 euros) , la chambre particulière (entre 20et 30euros par jours) la TV et souvent pas les dépassements et encore moins les frais médicaux. Demandez ou va votre cotisation? (regardez ce que possédent vos mutuelles (propriété viticole….etc..)
Comment jugez-vous ce témoignage :
3
1
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
9
0
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
7
1
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
6
0
J’ai l’impression que les personnes souffrant d’affections de longue durée sont « indésirables », considérées comme « non productives et coûteuses ».
J’avoue que si je vivais seule, sans mon mari, je serais en précarité, compte tenu de mes nombreuses années de travail à mi-temps, pour raisons médicales, pour me ménager, me reposer et me soigner correctement.
Quant aux ressources de la S.S. et des Mutuelles, je proposerais d’annuler le plafonnement des cotisations sociales salariales et de vérifier le fondement des demandes de cure annuelles.
Au niveau des impôts sur les revenus, pourquoi y-a-il plafonnement ? Pourquoi certains revenus ne sont-ils pas soumis à l’impôt, par exemple les rentes de veuves de guerre, etc… ?
A mon avis, tous les revenus devraient être soumis à l’impôt sur les revenus, sans exception, ni plafonnement.
Par contre, la TVA et toute la panoplie des contributions sociales obligatoires devraient être abrogées.
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
8
2
j’ai 64 ans et sans traitement pour l’osteoporose :11 ans d’ecart entre 2 actes (osteodensitometrie)la prevention est pour moi un acte de surveillance /economie(d’accord avec les campagnes de santé publique )comment reagir quand au résultat l’on vous dit:vous êtes en trop bonne santé il vous faudra tomber de haut pour vous casser vous êtes dans la tranche 25/30 ans vous ne serez pas remboursée(€110 )car sans traitement specifique (cortisone etc….)mes cotisations mutuelle ne servent elles qu’à financer la cmu?
Comment jugez-vous ce témoignage :
4
2
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
8
2
Caché à cause de très mauvaise notes. Cliquer ici pour voir.
Témoignage jugé peu pertinent. Votez vous aussi :
2
5
Bonjour! Je suis journaliste au Magazine de la santé sur France 5. Je prépare un reportage sur l’augmentation du coût de la santé. Je souhaiterais rencontrer un assuré social ayant senti cette augmentation et capable de me dire ce qui lui semble plus cher d’années en années. JE souhaiterais tourner ce reportage la semaine du 14 au 18 décembre. Il s’agit d’un reportage télé.
Merci de contacter Dominique au 06 64 86 06 04
Comment jugez-vous ce témoignage :
1
1
Je site le cas d’une handicapée en fauteuil,qui s’est rendu à un groupe relais au Havre, avec l’aide d’un TPMR. Le chauffeur exigeant sur ses horaires de travail, n’a pas voulu transiger.
Soit qu’il ramenait Guylaine à son foyer d’accueil tout de suite, ou son retour était au frais du groupe. En dehors du fait que les employés municipaux perçoivent leurs revenus.
la solidarité ne les étouffes pas.
Comment jugez-vous ce témoignage :
1
1
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
4
0
Un mutualiste solidaire.
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
20
0
Caché à cause de très mauvaise notes. Cliquer ici pour voir.
Témoignage jugé peu pertinent. Votez vous aussi :
7
13
Il est temps de réfléchir à une autre façon de vivre, de consommer et surtout partager.
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
6
0
Il existe d’autres solutions que celles consistant à racketter les malades et contribuables .Le droit à la santé est un droit pour tous ,or 33% de la population se privent de soins.
Des adultes handicapés ou malades chronique qui n’ont que l’ARH vivent en dessous du seuil de pauvreté La santé n’est pas une marchandise. C’est aux politiques de budgéter les moyens nécessaires.nouveaux
-interdire les dépassements d’honoraires
-imposer les stock options et les spéculateurs en bourse
-faire payer les dettes patronales et dettes de l’état
– appliquer la loi anti trust à l’industrie pharmaceutique
Arrêter les exonérations de charges
imposer les profits financiers au même taux que les salaires.
Si de telles mesures étaient appliquées; la sécu serait largement bénéficiaire.
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
7
0
nous devons payer le 1€ pour les consultations
50c par boite de médicaments (environ 12 boites par mois pour chacun)
50c pour les infirmières et les kiné.
Sur une année, ça fait pas mal à débourser alors que la mutuelle ne nous fait pas de cadeau ;tarifs plus élevés pour les personnes âgées et pour ceux qui ont une ALD.(personnes à risque).
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
6
1
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
6
1
Mon entreprise (publique ! et qui plus est dans le domaine de la santé) ne propose aucune mutuelle !
En 2004, on a diagnostiqué à mon fils une surdité partielle. Prise en charge de 100% … mais ne serait que pour les prothèses, il reste toujours environ 300 € que les mutuelles remboursent plus ou moins bien ; aucune bonne couverture par les assurances habitation / scolaires hors « accident », i.e. lorsqu’il y a un tiers ; si par ex. il tombe seul à vélo et que la prothèse tombe dans une flaque ou soit cassée, aucune prise en charge !
De mon côté, je ne parlerai pas des consultations de généraliste ni des consultations psy (bi-)mensuelles à >50 € remboursées au mieux 7 €, mais depuis 4 ans, j’ai de gros soucis ostéo-articulaires : env. 10 consultations rhumatologie à 43 € entre le forfait et la franchise, il reste presqe 10 € à ma charge ; env. 10 consultation de chirurgie à 85 € avec de 31 à 50 € restant à ma charge puis les nombreux examens, soins (infiltrations …) … Enfin, l’intervention, à plus de 3.400 € dont 2300 de dépassement pour lesquels ma mutuelle, la MHN, m’a remboursé environ 7 € !!!
Je n’arrive même plus à suivre mes dépenses, mais j’en suis déjà à près de 6 000 € ma poche sur les 3 dernières années malgré la complémentaire !!!
J’ai renoncé à m’occuper de ma vue privilégiant celle de mon fils …
Je ne m’en sors plus et j’appréhende la prise en charge de la prothèse de hanche qui me pend au nez !
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
5
1
Une personne qui ne veux pas travailler reçoit le RMI et ne paie pas ces franchises. Elle est remboursée à 100 % pour tout.
En ce qui concerne les pensions d’invalidité, le minimum ne devrait-il pas être du même montant que le RMI ?
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
4
0
SALARIE ORIGINAIRE DE PICARDIE J’ ETAIS DONC AFFILIE, COMME MON EMPLOYEUR, AU REGIME GENERAL DE LA SS. J’AI DU DEMENAGER ET TRAVAILLER EN ALSACE QUI POSSEDE UN REGIME DE SS UN PEU DIFFERENT DE CELUI DU RESTE DU TERRITOIRE. CETTE CAISSE DE LA REGION ALSACE MOSELLE IMPOSE UN PEU PLUS LES EMPLOYEURS ET LES EMPLOYES MAIS LES REMBOURSEMENTS SONT PLUS IMPORTANTS. ET CETTE CAISSE EST PRATIQUEMENT A L’ EQUILIBRE ET S’ IL Y A DEFICIT IL N’ EST EN RIEN COMPARABLE A CELUI DE NOTRE SECU NATIONALE. LE TAUX DE MEDICALISATION ET DE FREQUENTATION DES » USAGERS » MEDICAUX EST JE PENSE COMPARABLE A CELUI DE L’ENSEMBLE DU TERRITOIRE. POURQUOI NE PAS ADOPTER CE MODE DE FONCTIONNEMENT A L’ ECHELON NATIONAL. LE DEFICIT EN SERAIT CONSIDERABLEMENT DIMINUE ET OFFRIRAIT DES MARGES DE MANOEUVRES PLUS GRANDES ET UNE PLUS GRANDE SOLIDARITE.
Comment jugez-vous ce témoignage :
3
0
Ils peuvent être pris en charge par la Mutuelle mais de ce fait, celle-ci augmente ses tarifs et les personnes ne peuvent plus cotiser à une mutuelle.
Ce n’est pas normal non plus que, parfois, des dépassements quelquefois importants soient demandés.
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
10
1
1- La biologie médicale est un outil formidable pour préciser un diagnostic à moindre coût, cette spécialité ne génère quasiment aucun dépassement d’honoraires.
2- Les revenus de tous les soignants doivent être mis sur la table et recalibrés avec équité et justice.
3- Le tiers payant intégral (sécu + mutuelle) déresponsabilise tout le monde sur les coûts, mais, surtout, bien plus grave, il participe à la confusion du public (et des médecins) entre assurance maladie et services publics purs. Cette confusion est source de catastrophes : soit étatisation du système, soit privatisation (au sens financier et industriel)
L’enjeu futur est d’empêcher à tout prix que l’assurance maladie solidaire ne soit embolisée par le gros risque (ALD à 100%) et que les assureurs aient la main intégrale sur le financement du risque léger.
Les deux systèmes (obligatoire et complémentaire) doivent opérer sur tous les risques et garantir un haut niveau de solidarité.
Pour éviter une dérive américaine, il faut éduquer maintenant les assureurs santé à l’éthique et à la solidarité.
Il faut créer partout en France des Comités de Défense de la Solidarité-Santé, associant des élus, des administratifs du système, des soignants et des soignés.
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
8
0
Caché à cause de très mauvaise notes. Cliquer ici pour voir.
Témoignage jugé peu pertinent. Votez vous aussi :
2
5
Il faudrait que les cotisations des mutuelles pour les retaités soient déductibles du revenu imposable, mais je n’ai jamais entendu cette proposition faite par les élus ! Il est évident que tout est fait pour privatiser le système de santé français. Les entreprises sont exonérées de charges, et il y a de plus en plus de chômeurs !
Donc il faut taxer à 100 % les très gros revenus (plus de 20.000 euros par mois) c’est la seule façon de s’en tirer.
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
6
0
Les usagers sont les vaches à lait voire les poules aux oeufs d’or dans ce monde de la santé où la sécurité sociale participe aux remboursements sans pour autant contester de telles factures…
SSRC.SAS
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
4
0
Il faut arrêter de nous parler du trou de la SS qui vient du fait qu’on ne prend l’argent que sur les salaires et non pas sur les profits financiers. Pour une santé vraiment solidaire !
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
7
0
J’attires,l’attention de nos élus depuis plusieures années, sur l’inégalité devant la maladie, avec obligation d’avoir une complémentaire santé, aprs avoir payé des cotisations sociales.Complémentaire Santé par son caractère forfaitaire fait une cotisation de6% pour un revenu mensuel de 750 euros et de 1.5% pour un revenu mensuel de 3000 euros; la cotisation à 6% équivaut à diminuer le pouvoir d’achat d’une mensualité.
Je situes l’égoïsme français à 1500 euros mensuel, pour ne pas accepter une augmentation de la C.S.G. (solidarité) qui permettrait de supprimer es déremboursements, forfait et franchise et se libérer de toutes ces Mutuelles et assurances privées.
Je m’interroges, si donner de l’argent pour souscrire une Complémentaire Santé et permettre de réaliser des bénéfices à des mutuelles quelqu’elles soient, ne serait pas du favoritisme d’ETAT.
De moins en moins d’entreprise aident leurs salariés à prendre en charge une partie de la C.S. et de toute façon au départ du salarié, la couverture n’existe plus.Je restes très pessimiste sur l’avenir, vu l’enjeu financier.
Comment jugez-vous ce témoignage :
0
0
Témoignage jugé pertinent. Votez vous aussi :
5
1