Merci d’indiquer dès les premières lignes de votre contribution, le sujet sur lequel vous allez témoigner.
La parole est à vous !
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bonjour,
Voilà le communiqué officiel de ligue national de football :
« L’enveloppe de 150 millions d’euros promise par l’Etat aux douze villes candidates à l’Euro 2016 pour construire ou rénover leurs stades sera versée même si la France n’en décroche pas l’organisation, a indiqué mercredi la secrétaire d’Etat aux Sports Rama Yade.
« Cette subvention n’est plus conditionnée à une quelconque obtention de l’Euro », a déclaré Mme Yade à la presse à l’issue d’une réunion à l’Elysée avec Nicolas Sarkozy, les dirigeants du football français et les maires des villes candidates ou leurs représentants. »
L’Etat n’a plus d’argent pour la santé, mais il en a pour construire des stades… et ce même si l’Euro en 2016 n’est pas obtenu. Des fonds et pas d’obligation de résultat, et si l’Etat appliquait le même principe aux hôpitaux, à l’Assurance maladie? Car, à l’heure actuelle, ce n’est pas tout à fait ce qui se dessine, non?
je m’interroge… je suis pensif… je rumine… je fulmine…
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La Sécurité sociale est une institution solidaire à préserver absolument, mais je suis d’accord avec tous les témoignages qui soulignent l’opacité de gestion du système actuel, l’ irresponsabilité de l’Etat qui ne paie pas ses propres dettes et l’urgence d’entreprendre des réformes pour harmoniser les différents régimes de S. soc au lieu de recourir à de pseudo-solutions de non-remboursement ou de franchises qui pénalisent les usagers les plus en difficulté dont les personnes à traitement de longue durée.
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Pourquoi l’état ne verse-t-il pas les sommes dues à la ss ? alors nous serions excédentaires. De plus, il existe 3 départements en France qui eux ne sont pas déficitaires.
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L’Etat, d’ailleurs, entretient une concurrence entre le secteur hospitalier public et le secteur privé, parfois au prétexte d’une complémentarité,ou d’une coopération public/privé…concurrence souvent faussée par les règles strictes imposées au public,mais pas au privé. Deux exemples parmi d’autres :
1—pendant longtemps (cela n’a été interdit que depuis un an ou deux), une même opération chirurgicale était facturée au même prix à l’hôpital ou dans le privé; sauf que le coût de cette opération pouvait être majoré du matériel utilisé (par exemple, une prothèse) dans le privé, alors qu’il était inclus dans le prix, à l’hôpital public; sans parler des dépassements d’honoraires des praticiens du privé!
2—une maternité ou un hôpital publics qui pratiquent des accouchements ne disposent que d’un quota annuel fixé à l’avance de possibilités de césariennes; pas dans les maternités privées.
La loi qui a modifié le financement de l’hôpital public en instituant le remboursement des soins à l’établissement, non plus globalement, mais acte par acte, devait permettre d’améliorer les recettes des hôpitaux qui auraient pratiqué plus d’interventions : ça n’a pas été le cas car le prix de chaque acte a été diminué de façon substantielle, et les recettes ont souvent diminué malgré un nombre d’actes médicaux ou chirurgicaux plus important.
Il semble donc évident que l’argent public devrait aller exclusivement aux établissements publics (pas de subventions aux établissements privés qui appartiennent de plus en plus à des groupements financiers peu soucieux de l’intérêt général, mais pas de celui de leurs actionnaires!). Les sommes dégagées permettraient de combler le « trou » (?) de la Sécu, d’améliorer le fonctionnement des hôpitaux, d’engager le personnel indispensable, de payer les médecins, chirurgiens… pour que leurs salaires correspondent à leurs compétences sans qu’il soit question de dépassements d’honoraires comme dans le privé…Car, est-elle toujours justifiée, cette énorme différence d’honoraires ?
Il serait également nécessaire que les mutuelles ne remboursent plus les dépassements d’honoraires que les praticiens des établissements privés appliquent quasi systématiquement (certaines cliniques ont un « tarif » en fonction de chaque mutuelle) : les patients s’orienteraient plus souvent vers l’hôpital public (à ce sujet, ils devraient exiger de pouvoir choisir eux-mêmes entre le public et le privé, les médecins proposant le plus souvent uniquement le privé).
Une remarque à propos des cotisations de Sécurité Sociale. Elles sont calculées proportionnellement au salaire de chacun, donc bien en fonction des revenus, ce qui ne semble pas apparaître à tous.
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Je trouve que cette consultation est extrêmement fermée, elle pose pas les vrais questions;
Ex: dès la première question le financement de la sécurité sociale est possible non sans augmenter les impôts mais en affectant la dette dû a son véritable objet depuis des décennies les sommes prélevées en termes de taxes ou d’impôts n’ont jamais été affectées a la sécurité sociale, or tous les économistes sensés parlent d’un bénéfice de 9 milliards d’euros si la dette est comblée.
deuxièmement, vous insistez sur la prise en charge par les mutuelles ou les assurances.C ela veut dire que vous intégrez le fait d’une médecine à deux vitesses, une pour les riches (qui ont les moyens de se payer des mutuelles ou des assurances) et ceux les plus nombreux qui n’ont pas les moyens de se protéger). C’est à mon sens considérer de fait que le système de répartition est a proscrire petit à petit (bravo pour des associations d’usagers).
Par ailleurs, ne faudrait-il pas se poser la question du gaspillage, l’organisation de la vaccination de la grippe A le démontre. Ne faudrait-il pas mettre l’accent sur la prévention certes coûteuse à court terme mais tellement bénéfique à long terme, ne pourrait-on pas repenser la permanence des soins, avec des dispositifs existant qui font leurs preuve mais non développés ?
Pour en terminer, je pense que si il y a reste à charge, il est à mon sens plus juste de le baser sur les revenus, ceux qui gagnent plus payent plus et non pas un impôts fixe de type tva. Quant à dire que la permanence des soins et la qualité de prise en charge est performante, elle l’est mais il est de plus en plus difficile pour les salaires les plus bas de se faire soigner et aujourd’hui un grand nombre de nos concitoyens n’ont pas accès a une médecine de point et de qualité. Voilà les vrais interrogations, le reste n’est que débat stérile pour des présidents d’association qui ont l’impression de défendre les usagers mais est-ce bien la réalité?
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financer le système de santé solidaire par tous moyen et non principalement par les produits issus du travail salarié. augmenter l’impôt sur le revenu progressif et réserver cette augmentation au financement du système de santé. donner des objectifs de santé publique à la médecine hospitalière et libérale. aider les malades et leur proche à mieux se soigner par une information et une formation adaptée sur leur maladie et sur leur soin. assumer qu’un pays en bonne santé est une richesse et non simplement un coût. faire de 2010 l’année d’un réel débat sur le financement d’une réelle santé solidaire.
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Mesdames, Messieurs les députés, les sénateurs, les leaders politiques, les leaders syndicalistes, Présidents des mutuelles et Présidents d’Associations et Président du CISS
Rédacteurs de publications
Je vous ai invité à de multiples reprises à méditer sur une synthèse que je vous ai transmise en son temps et que j’avais rédigée l’année passée sur « l’état de santé de notre sécurité sociale » et pour laquelle les pouvoirs publics affirment sans cesse un déficit permanent …et abyssal en 2010.
A sa naissance, la Sécurité sociale était un organisme de solidarité géré par des assurés au service des assurés et leurs ayants droit…mais maintenant qu’en est-il de la gestion et des services rendus ?
Dans les discours répétés on accuse sans cesse les assurés malades comme principaux coupables et il est proposé (ou plutôt appliqué) des réductions de dépenses ou des formules de recettes…. de bouts de chandelles…alors que le budget de la sécurité sociale est d’un montant supérieur au budget de l’Etat.
Il est effectivement indéniable que le coût des traitements et du matériel utilisé de plus en plus sophistiqué va en croissant mais est-ce réellement la véritable ou l’une des principales causes du déficit affirmé par les pouvoirs publics qui reste à démontrer par un bilan complet et transparent. .. ce qui reste à faire car dans la situation actuelle ce sont des dizaines de milliards d’euros qui circulent à tout instant (sauf le WE) dans tous les sens sans que personne ne puisse les suivre et avec des identifications comptables curieuses telles que « cotisations fictives (?) ».
En vérité, on omet toujours de faire apparaître la dette de l’Etat également monumentale et on refuse d’admettre qu’en pratique et compte tenu de la complexité de son organisation et de l’opacité de ses comptes même, la Cour des comptes ne s’y retrouve pas et enfin qu’il convient de revoir totalement l’assiette des cotisations et la base des ressources.
Pour tenter de boucher » un trou » qui reste à être démontré, on vote chaque année une nouvelle loi de financement et on imagine de nouvelles solutions pour colmater une prétendue brèche qui s’accroisserait sans cesse.
A une nouvelle occasion, je vous ai également suggéré de visiter le site :
http://www.santesolidaireendanger.com afin d’y découvrir des témoignagnes instructifs sur l’opinion des « visiteurs » du site sur notre sécurité sociale… et je le rappelle à nouveau avant la cloture du questionnaire et la fermeture du site du CISS le 30 janvier 2010 (+de 60 témoignages sont présents sur le site).
En ce qui concerne les réactions et réponses des Présidents de mutuelles consultées (MG, MGEN et MNT), je n’ai recueilli qu’une réponse de la MG qui partage mon opinion mais en refusant de consulter les adhérents comme pour les autres mutuelles et faire « passer » entre tous les adhérents un cahier de revendications comme je l’avais proposé à toutes les mutuelles consultées. Alors pour les mutuelles c’est un résultat sans effet et sans suite.
Pour ce qui concerne les députés et sénateurs et leaders politiques consultés, les réponses furent rares et exceptionnelles pour dire que que ce que j’avais évoqué (lorsque j’ai réceptionné une réponse) était connu et qu’on manquait d’une majorité parlementaire pour envisager une action politique ou qu’on gardait présent dans son esprit ma proposition du grenelle de la sécurité sociale et de la santé. C’est encore un résultat sans suite et sans effet.
En considérant les silences et les réponses à mi-teinte, je constate qu’en fait rien ne bouge, rien n’a bougé et personne ne veut faire bouger quoi que ce soit.
Et pourtant le rôle de tous nos représentants élus (politiques, mutualistes et syndicaux) serait de réagir, prendre les choses en main et de présenter ou réclamer un projet de loi pour réformer la Sécurité sociale et à nouveau la santé en l’associant effectivement à la réforme de la sécurité sociale initialement au service des assurés et géré par des assurés et qui est maintenant en fait un organisme géré par l’Etat et au service de l’Etat dont elle sert les prestations.
Alors Mesdames, Messieurs pourquoi ces silences, ou ces refus d’engagement ? Quant allez vous bouger et faire bouger les choses ?
Bien respectueusement,
M. Claude PELLETIER, assuré social depuis 1955, las d’entendre sans cesse « un nouveau trou dans la caisse de la Sécurité sociale » avec toujours des assurés coupables !!!
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Les « produits » rentables : médicaments, actes de chirurgies… pour les groupes et personnes PRIVES.
La solidarité pour les autres.
Merci de cette tribune
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J’ai répondu avec soin à votre questionnaire. Mais je suis insatisfait. Voici pourquoi.
Mes réponses, suggérées par vos questions, peuvent se résumer comme suit. C’est à la société d’assurer solidairement la santé de chacun. Et c’est surtout aux riches d’en supporter le coût. Je ne renie pas mes réponses.
Certes, mais voila qui va contribuer encore à déresponsabiliser le citoyen lambda. Lequel est plus enclin à revendiquer, qu’à s’imposer une autodiscipline contraignante. Or, le progrès médical va continuer à croître. Et c’est tant mieux ! Mais son coût augmentera parallèlement. La solution serait-elle simplement d’exiger du gouvernement qu’il se débrouille comme il pourra ? Les cotisations CSG, CRDS, et autres déficits récurrents sont les signes d’une gestion calamiteuse parce que démagogique. Faut-il en rajouter ?
Plutôt que conforter le citoyen dans l’assistance, dite solidaire, il conviendrait de développer son sens des responsabilités. Ai-je mal interprété votre questionnaire ? Il me semble qu’il ne favorise pas cette prise de conscience. Dommage !
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j’ai été opérée en 1997 d’une lésion du cerveau. Suite à cela j’ai perdu la mémoire journalière pendant 12 ans, et petit à petit je la retrouve, c’est super. mais même si je ne l’avais pas retrouvée, ce n’était rien par rapport à des crises épileptiques, car l’épilepsie m’handicapait beaucoup. donc il faut encourager les patients qui veulent se faire opérer.
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dont la prise en charge est différente – et très très couteuse pour eux – différente de celle des malades de moins de 60 ans ?
et la pénurie de personnels ?
et la suppression de personnels ?
et la sous-médicalisation notoire des établissements où les pouvoirs publics imposent d’orienter les malades âgés ?
etc
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Caché à cause de très mauvaise notes. Cliquer ici pour voir.
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Bonjour,
il me semble qu’un systeme de santé solidaire se doit de modifier la maniere dont sont perçues les cotisations.Passez d’un système axé sur le travail à un système plus égalitaire basé sur l’impôt.
En ce qui concerne les professionnels de santé, augmenter +++ la part de la santé publique dans les études, développer l’exercice en groupe et salarié à la fonction et non a l’acte ++
créer des conseils locaux de santé faisant partie des missions des professionnels permettant une collaboration et une confrontation des professionnels et des usagers
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Bonjour,
Oui, la santé est mal mené.
Quand je vois tant de dépenses qui ne servent que pour le privilège de quelques uns et qu’il faut pour cela imputer les sommes qui servent aux solidarités. je me dis qu’il faut réagir.Pour moi il est scandaleux de pénaliser les malades pour équilibrer les depenses de la santé.
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Atteinte d’une maladie handicapante, seule avec mes 2 enfants, je suis hospitalisée depuis le 12 septembre (sauf permission).
Malade depuis 9 ans, je vois le système de santé se dégrader, surtout pour ma part à l’hôpital, les infirmières n’ont parfois même pas le temps de changer ma seringue électrique à l’heure !!!, l’hygiène est déplorable!!, je vois mon médecin 5 minutes parfois une ou 2 fois seulement par semaine.
malgré des traitements lourds et épuisants, impossible depuis 4 mois d’avoir une chambre seule, la seule solution que mon médecin a trouvé est de suspendre le traitement pour que je puisse rentrer chez moi me reposer, et quand je rentre, je dois gérer les enfants puisque je n’ai une personne chez moi 3 h par jour …
et si je ne m’en sors pas, on m’a dit clairement que je pouvais placer mes enfants en famille d’accueil !!! (ce qui m’enrage bien sûr !!!, mais en plus couterait encore plus cher à l’état !)
je ne peux pas avoir accès à tous les soins comme l’osthéopathe, une psychologue, sauf si je fais 70km, etc …
donc comme beaucoup, en plus de la maladie, je dois me battre pour m’en sortir financièrement !
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Afin de suivre nos traitements de kinésithérapie, nous devons débourser 50 euros par an, en plus des sommes restantes pour tous les actes médicaux et déplacements, ce qui constitue notre seul « traitement » actuellement.
Lorsqu’un médicament sera sur le marché, comment sera-t-il pris en charge? NOUS NOUS FAISONS DU SOUCI POUR LE REMBOURSEMENT DES PROCHAINS MEDICAMENTS POUR LES MALADIES RARES ET DEMANDONS DES GARANTIES PAR LE GOUVERNEMENT.
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je souhaiterais vous faire part des agissements abusifs de la CPAM de Seine et Marne. Cette dernière procède à la radiation des droits de ses assurés sans adresser à ces derniers des courriers au préalable (et ce, même avec une adresse à jour bien entendu). C’est confronté à un refus de remboursement que l’assuré s’aperçoit ne plus avoir de droits. Il faut alors présenter ses trois derniers bulletins de salaires. Avec une nouveauté : les agents fonctionnaires de collectivités territoriales sont « invités » à se faire assurer à une caisse de la collectivité où ils exercent leur profession. Et il semble plus que compliqué de se faire rembourser les frais engagés pendant cette période transitoire.
Je suis dans l’obligation de me faire hospitaliser prochainement et de subir une intervention et je me vois dans l’obligation d’avancer les frais (qui s’élèvent à plusieurs milliers d’euros), et je suis dans l’incertitude d’arriver à me faire rembourser un jour ou dans des délais raisonnables, alors que je cotise depuis des années à la sécurité sociale. Parier sur un certain nombre de découragés est un moyen efficace de faire des économies !!!
Je trouve ces procédés vraiment scandaleux, sans parler de l’accueil inadmissible réservé aux assurés à la CPAM.
Bien cordialement
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qui ne sont plus représentés dans les instances de la sécurité sociale alors que cette organisation est un des fondamentaux ne notre république.
je voudrai mettre l’accent sur les territoires ruraux actuellement abandonnés par l’état,(idem pour les banlieues populaires)
fermeture de services de chirurgie, de maternité, les généralistes partant à la retraite ne sont pas remplacés…..il est temps de revoir la sacro sainte liberté d’installation des médecins : notre pays a investi sur l’avenir en formant les médecins. aujourd’hui ils doivent répondre aux BESOINS de santé là où vivent les gens quelque soit leur revenu.
aujourd’hui, nombreux sont ceux qui renoncent à se soigner pour des raisons financières.
ce n’est pas ma conception de la Démocratie
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Je partage totalement le point de vue de Mme Félice Christiane sur ce qui va résulter de l’ensemble des témoignages et de l’ensemble des questionnaires
Je l’invite , par ailleurs à reprendre la lecture des témoignages développés sur le site et en particulier sur le premier que j’ai mis en place tout de début de l’ouverture du site santesolidaireendanger Je pense a voir fait dans ce témoignage un bon diagnostic de l’état de santé de notre sécurité sociale où en conclusion je réclame un « grenelle de la sécurité sociale et de la santé » mais qui n’avorte pas comme sous le mandat de M.MITTERRAND ce fut le cas des « états géneraux de la sécurité sociale »Il convient effectivement de tout mettre à plat et enfin de mettre en place un fonctionnement clair de la sécurité sociale et non pas comme « le clair obscur » de la situation actuelle où même les meilleurs(comptables ) ne s’y retrouvent pas
Cordialement
Claude PELLETIER
PS l’issue de ces réflexions et des réponses aux questionnaires le CISS va-t-il s’atteler à la contrainte des pouvoirs publics pour mettre enfin en place ce grenelle de la SS et de la Santé avant que tout soit supprimé ou détourné
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Compte tenu des problèmes de financement de la Sécurité sociale, il est nécessaire que les Français prennent de plus en plus en charge leurs frais de santé eux-mêmes (par exemple via des contrats d’assurances ou des mutuelles, ou encore en payant directement de leur poche eux-mêmes) : 15 %
•b) La Sécurité sociale devrait rembourser le plus possible les dépenses de santé des Français, quitte à augmenter les cotisations sociales, les impôts ou les taxes : 67 %
•c) Ne sait pas : 18 %
donne 2 possibilités et ignore celle plus cruciale concernant les exonérations aux entreprises…en clair la mise à plat du financement .Les recettes qui sont complètement détournées de l’objectif(différentes taxes …).Des dépenses (TVAsur équipt de soins…gestion de dépenses de l’état ….)qui alourdissent le budget SS…
Encore une consultation qui une fois publiée travestira les réalités importantes du dossier concernant notre SS.Cette consultation donnera encore l’illusion qu’il n’y a rien d’autre à faire …que de payer ..pour être bien rembourser..pour avoir des équipements et des services de qualité…
Cette’ consultation ne permettra pas aux habitants de ce pays de refléchir sur le fond du problème et encore moins de s’organiser pour reconquérir un outil social qui accompagne l’individu de la naissance à la mort..qui a été mis en place après guerre , dans un pays dévas
té ,avec un PIB égal à ZERO .Outil de progrès social qui a été combattu dès sa mise en application par un patronnat revenchard (qui avait été écarté pour fait de collaboration avec l’ennemi ) et une certaine classe qui n’a jamais admis que la classe salariale ne dépende plus du capital….
La culpabilisation de l’assuré…cela suffit..faire office de vache à lait ,cela commence à bien faire …alors que de nombreux secteurs mangent grâce à la sécurité sociale …alors de grâce posez les questions comme elles devraient l’être et non dans le sens donné qui va encore donner de l’eau au moulin de politiques qui s’appuieront sur des résultats orientés qui permettront encore de réduire le rôle de notre protection sociale et élargir encore les inég
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Enfin quand………………. et qui va se décider à organiser « un véritable grenelle de la Santé et de la Sécurité sociale » car la machine n’est plus maitrisée et n’est plus maitrisable et je défie quiconque de pouvoir s’y retrouver dans le labyrinthe des organismes et des régimes appartenant à la Sécurité sociale et au sein de laquelle des milliards d’Euros circulent à tous les instants dans tous les sens sans que l’on puisse les suivre
L’année 2010 va-t-elle être l’année d’un changement …. Mais sous réserve de dévier du chemin présentement engagé . Quel homme (ou quelle femme ) quelle que soit la couleur de sa peau et de sa pensée va enfin prendre la barre en main et provoquer le changement de cap Il lui faut du courage , du soutien et être téméraire dans l’ére actuelle QUI et QUAND cette action ….cette révolution !
Apportez encore plus nombreux votre soutien par des témoignages percutants et démonstratifs pour affirmer que nous en avons ras le bol de ces histoires et de ces mensonges d’Etat
Cordialement et bonnes fêtes à tous
Claude PELLETIER le 22 /12/2009
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Je soutiens totalement le point de vue .de M.DUPRAT Roland Il convient enfin que les dirigeants politiques (quelle que soit d’ailleurs la couleur au pouvoir ) cessent de nous « bassiner » avec la crise et des déficits de la Sécurité sociale de plus en plus monstrueux car avant de culpabiliser sans cesse les ménages ils devraient admettre que s’ils clament sans cesse des déficits en pratique ils devraient surtout reconnaitre qu’ils sont incapables (puisque même M.SEGUIN Premier Président de la Cour des Comptes a admis qu’il ne s’y retrouvait pas et qu’en 2008 (je crois ou 2007 )il a refusé de valider les comptes de la SS dans lesquels la Cour avait découvert que l’Etat avait masqué un déficit d’1 milliards d’€)de présenter des comptes clairs et de véritables bilans comptables. Je renvoie à cet effet les lecteurs sur mon premier témoignage du 16 novembre 2009 et qui établit un véritable diagnostic(avec référence de documents à l’appui ) de l’Etat de santé de notre Sécurité sociale en citant des identifications comptables curieuses (ex cotisations fictives !!) Les dirigeants politiques oublient dans la situation « tragique » qu’ils décrivent de préciser que dans ce montant 90% du montant représente la dette de l’Etat (à quoi elle correspond ? aux multiples exonérations de cotisations consenties par l’Etat , au paiement par la Sécurité sociale de prestations d’actions sociales de l’Etat et non inscrites au Code de la SS ex RMI devenu RSA , APE, AAH et bien d’autres encore )
Pour ce qui est des affirmations concernant l’engagement des mutuelles , des syndicats et de la presse je ne suis pas d’accord avec M.DUPRAT car ces derniers me semblent peu enclins à vouloir tout renverser car pour ma part j’ai communiqué il y a plusieurs moi s le documents sur lequel je renvoie à nouveau les lecteurs(diagnostic sur l’état de santé de notre SS) à environ 80 contacts dont les principaux sont cités ci après et j’attends toujours la réponse d’environ 70 d’entre eux . J’ai ainsi transmis le document à (en suggérant des actions collectives pour les Mutuelles )
-l’Organisme central de la Sécurité social
-Un correspondant au Syndicat FO
-le Président de la MGEN , le Président de la MNT , le President du groupe UMP à l’AN, le Premier secrétaire du PS, Marianne, Le Canard Enchainé , Le Parisien , Le Figaro , Sud Ouest , Rue 89
-Divers Présidents d’associations dont AJD, AFD,LDF
-Et même le CISS qui m’a seulement répondu lorsque le site santesolidaireendanger a été mis en place
J’attends la réponse de ces organismes . Une seule mutuelle m’a répondu Le Vice Président de la MG(2e de France) qui m’a affirmé partager mon point de vue mais sans s’engager pour un recueil collectant le mécontentement des adhérents
Considérant ce résultat je suis fort déçu et totalement sceptique quand à voir la montée aux créneaux des syndicats , des mutuelles , de la presse et enfin une révolte collective envers les pouvoirs publics qui nous lassent avec leur mensonge d’Etat qui nie la réalité et leurs remèdes inefficaces et leurs recettes de bout de chandelle De ce silence des organismes et de la presse représentative j’ai l’impression qu’ils ont des contraintes ou des consignes particulières (des interdits ….
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Bonjour !
Je viens de subir une opération en urgence et j’ai été admiratif de la qualité de l’intervention, du professionnalisme et de la bonté de tout le personnel hospitalier auquel j’ai eu à faire. Je me suis dit que si j’avais eu besoin de cette intervention il y a cinquante ans, ou si j’avais habité un pays africain ou aux USA, je serais sans doute mort à l’heure actuelle.
Je me suis dit qu’il ne faut absolument pas reculer par rapport à ce niveau de civilisation.
Or j’ai déjà pu constater que le personnel se plaignait de surcharge, d’une part, et que le prix du forfait journalier aurait pu gêner quelqu’un qui gagne le smig.
Maintenant, quand j’entends à la radio que les chefs de services au sein de l’AP-HP démissionnent pour protester contre la réduction du personnel hospitalier par une loi qui va entrer en application en juin, je me dis qu’il faut les soutenir.
Connaissez-vous une campagne de soutien à cette cause ?
En vous remerciant,
Pascal Mallet
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economie possible dans le fonctionnement de la secu Ma fille a été etudiante obligation de s’affilier soit à la smeco ou LME Cette année elle est apprentie elle doit s’affilier au regime général de la secu On recommence les papiers et sa carte vitale que de gaspillage Reponse de l’agent de la secu c’est comme cela j’y peux rien A l’heure actuelle on est incapable de mettre à jour les cartes lors d’un changement de situation ( professsionel veuvage ect) alors on prefere les refaire.pourquoi avoir creer un sous groupe des etudiants vu qu’ils deviendront salaries un jour c’est le but de leurs etudes On marche sur la tete
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Je peux témoigner des restrictions quand à l’allocation adulte handicapé, que j’avais eu pendant 6 ans (une demande et deux renouvellements) et dont j’ai été ensuite radiée alors que ma situation ne s’était pas arrangée, voire avait empirée. Il m’a fallu refaire trois demandes pour la ré-avoir et c’est en faisant une lettre de trois pages sur « mon projet de vie » en demandant à voir l’expert psychiatre que je suis arrivée à la ré-obtenir, ayant encore essuyé deux refus sans même voir l’expert, alors qu’à ma première demande il ne m’avait gardé que 5 minutes et m’avait accordé l’allocation. Comptant que les réponses mettaient en moyenne entre 5 à 8 mois, je me suis retrouvée au RMI pendant environ deux ans alors que je m’étais pris un petit crédit pour dépanner une amie.
Je ne sais pas si il y a des réductions d’emploi pour ce qui est des experts, mais en tout cas il m’a fallu me battre pour demander à en voir un, et il me semble que c’est pour celà que l’allocation m’a étét redonnée. De plus il faut savoir que l’allocation est de dix euros de plus que le plafond pour avoir droit à la CMU, et d’ailleurs de la même manière pour le « minimum vieillesse), et que du coup j’avais pris une mutuelle que j’ai dûe continuer à payer quad je me suis retrouvée au RMI.
Bon j’espère que mon témoignage est dans le cadre de ce que vous recherchez, en toute sympathie, f. blanchon
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Ce qui me frappe c’est que la santé est rentable pour le privé et déficitaire pour la Sécu.
Plus on ouvrira au privé plus il s’emparera des activités rentables et par 1000 moyens refusera de prendre en charge le non rentable dont l’état devra bien se charger aggravant son déficit.
<c'est un peu comme la SNCF. Elle était déficitaire, on a laissé à la charge de l'état avec réseau ferré de France le coût de l'entretien des voies pour une facturation bien inférieure à ce que ça coûte et du coup la SNCF est devenu une entreprise rentable grâce à cette subvention déguisée et elle peut distribuer des dividendes à des investisseurs privés alors que le réseau va être de plus en plus mal entretenu faute de moyens.
C'est la même chose qui se prépare avec des conséquences sanitaires qui vont être incalculables
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Les personnes polyhandicapées sont porteuses de spécificités qui en font des êtres UNIQUES dans la palette des composantes de l’Humanité.Elles doivent être abordées au travers d’une analyse philosophique faute de quoi leur SINGULARITE n’est plus l’élément déterminant
Leur place dans la société doit faire l’objet d’un STATUT propre qui loin de les ghétoîser en les discriminant comme l’affirment un peu vite les détenteurs des vérités officielles, leur permettra par le biais de ce statut une interactivité avec les autres formes de statuts qui constituent le lien social.
Pour des raisons qui frisent l’idéologie, le Gouvernement est opposé à l’étude de ce concept.
Le Parlement vient d’être saisi par une Proposition de Loi déposée sur le Bureau de l’Assemblée le 22 Juillet.
L’Association de Défense des Polyhandicapés défend cette revendication depuis 7 ans.
ADEPO : 24 Av. Côte Vermeille 66740 LAROQUE des ALBERES
francis-roque@wanadoo.fr
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Etre malade ce n’est pas un choix, chacun peut le devenir un jour, et nous vieillirons tous alors ne détruisons cette belle solidarité. Nous aurons tous besoin des autres un jour.
Jean-Jacques Viaud
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Je viens de répondre aux questions du quizz.
Il y en a marre de toujours parler de la fraude des assurés.
Question simple
A qui profite le crime?
Qui s’en met plein les poches?
« La maladie est aussi un bien de consommation qui rapporte ».
Voilà d’une manière indélicate l’image noircie de la situation.
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Posons-nous deux questions : Pourquoi nos dirigeants éprouvent -ils le besoins de détruire notre système de Santé?
Est-ce seulement pour faire ce qui avait été promis lors des élections, aller vers le libéralisme, et ainsi se rapprocher et copier les Etats Unis ?
Dans le cadre de la deuxième question, il est à mentionner que la crise est là et elle n’était pas prévue par les dirigeants, et que les Etats -Unis eux-même changent leur façon de voir et prennent notre système pour modèle.
Bien sûr il faut revoir l’assiette des ressources, car il y a un volet de prestations qui s’est ajouté ( la CMU prévu dès la création); toutes les couches de la population bénéficient de notre système de santé ( les professions libérales, les agriculteurs …etc…) Et il serait normal de tenir compte de tous les revenus : financiers, dont certains sont partiellement exonérés de cotisations sociales
Il est donc tout à fait normal que toute la population participe au
financement de la sécurité sociale. Toute ? Oui, et pas sous forme de franchises. Sous la forme de cotisations
en fonctions de ses moyens. Chacun en fonction de ses moyens pour tous en fonction de ses besoins.
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Et l’état, lui, est-il à jour vis à vis de l’URSSAF ?
Il est clair que le gouvernement veut en arriver à un système libéral !
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Je suis sous curatelle, pour éviter, de payer trop de cotisations aux assuranceset ,
mutuelles etc, je suis pas encrore prêt de pouvoir voler de mes propres ailes, surtout,afin d’ éviter de servir de cible pour le » tir aux pigeons ».
Nous avons être reconnu handicapés, mais pour certain pouvoir public, il y a des conditions « sine qua none », pour avoir droit à l’abonnement social téléphonique.
Certains de ces administrations font parties, » des Pauvres de la Paroisse Catholique ».
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Le déficit de la Sécurité Sociale – estimé à 29 milliards d’Euros fin 2009 – ne peut être financé que par une réforme globale du système de la santé. Même s’il faut rationaliser la gestion des organismes de soins et de protection sociale, il faut cesser de culpabiliser les ménages et les malades! – Il est urgent de comprendre que la Sécurité Sociale ne meurt pas d’un trop de dépenses – mais d’un manque crucial de recettes.
Elles sont, en effet, toujours issues d’une organisation mise en place en place après la 2° guerre et calculées sur la masse salariale des entreprises. Cette dernière n’a cessé de diminuer avec les licenciements et réorganisations réalisés dans les grandes entreprises.
En revanche, les profits des entreprises n’ont cessé de croître. Il est donc temps de changer ce mode de calcul et d’estimer la participation des entreprises au financement de la Sécurité Sociale, non plus sur leur masse salariale, mais sur l’ensemble des richesses créées par les entreprises leur plus-value, participation et stock options…
Ainsi : si l’on devait récupérer les dettes patronales et les exonérations de charges non payées par les entreprises à la Sécurité Sociale (exemple : les maladies professionnelles non reconnues par la branche professionnelle, excédentaire, et donc prises en charges par la Sécurité Sociale), l’ensemble s’élèverait à plus de 30 milliards €… juste de quoi combler le déficit actuel de notre système !
Il y a en urgence à engager sérieusement une réforme du financement qui donne à la Sécurité sociale les ressources qui lui manquent et qui, aujourd’hui, la mettent sérieusement en danger.
Les associations du CISS mais aussi les principales organisations syndicales et La Mutualité se déclarent prêtes à engager un grand débat national. Alors allons y.
Ce débat, d’un point de vue pratique et conceptuel, doit porter sur l’essentiel. Il doit être l’occasion de redéfinir le champ des protections devant être garanties comme des droits à chaque individu.
Ces droits doivent être financés par la richesse nationale et non par les seuls revenus des ménages. C’est dans cet esprit que la mutualité et les syndicats sont entrés dans une phase d’élaboration en commun de propositions capables d’impulser la dynamique du mouvement social. Car il s’agit de réagir contre les déconstructions à bas bruit, sans délibération collective, de nos sociétés de solidarités et de se fixer des objectifs désormais à notre portée.
Roland DUPRAT vice président de l’AFD du Pays d’Aix en Provence
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Est-ce que les Français sont 3 fois plus malades?
Probablement pas!
Comment arrive-t-on à de telles chiffres?
Qui ou quoi en est la cause?
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Bonjour à tous les auteurs des témoignages sur la situation de notre Sécurité sociale .
(Je suis très bavard ! )
Ces témoignages font en majorité la démonstration d’une plainte généralisée envers les pouvoirs publics qui restent le maitre d’œuvre (puisque c’est le pouvoir politique qui décide des mesures validées par le Parlement majoritairement de même couleur politique que le pouvoir exécutif ) et qui cumule hélas en pratique cette fonction avec celle de maitre d’ouvrage (qui est celle qui devrait être dévolue aux assurés sociaux et leurs représentants mais en pratique où et quand sont-ils consultés puisque les franchises les forfaits hospitaliers et tout ce qui est associé sont toujours décidés par le seul pouvoir en place associé à sa majorité au Parlement .)
Sans vouloir être un donneur de leçons je renvoie les auteurs des témoignages et les lecteurs des témoignages à la lecture de mon diagnostic que j’avais titré initialement « l’Etat d’âme d’un assuré social sur l état de santé de notre Sécurité sociale » et qui fait un bilan –bien incomplet – sur cet état de santé mais avec un maximum de faits et de constats qui démontrent que personne même les meilleurs en ce domaine (la Cour des Comptes)ne s’y retrouvent pas car tout y est opaque avec un absence totale de contrôle et de suivi (aucun contrôle transversal ce qui permet des paiements multiples à de mêmes bénéficiaires). Je rappelle que des milliards d’Euros circulent à tout instant dans tous les sens sans que personne ne puisse les suivre. C’est réellement démentiel d’où une nécessité « vitale » de tout démonter et de reconstruire sur des bases saines et claires en organisant un « grenelle de la Sécurité sociale et de la santé » et non plus colmater les brèches (s’il y a des brèches et ceci reste à démontrer)et mettre un place un plan santé dissocié de la sécurité sociale qui finance considérablement la santé
J’invite les lecteurs à vous reporter particulièrement à mon 1er témoignage du 16 Nov 2009 à 22h27 qui fait la démonstration de la complexité de cette machine sur laquelle les pouvoirs politiques affirment la présence d’un trou alors qu’en fait certains témoignages cités et contrôlables démontrent que si recettes et dépenses étaient correctement exécutées la Sécurité sociale serait excédentaire . J’ajoute à ce rappel la présence de témoignages (de ma part )qui suivent du 18 Nov 2009 à 18h30 et 18h36 en2 parties à cause d’un mauvaise manœuvre de copier coller et d’un dernier le 24 Nov à 18h34
La cause du déficit tient bien sûr
-Aux abus de toutes sortes dont l’Etat est le principal coupable (90% de dette de notre respectable Etat)tenant au non respect par l’Etat du code de la Sécurité sociale (paiement de prestations qui ne font pas partie de la liste des prestations et services à faire rendre par la Sécurité sociale )
-Absence de systèmes de contrôle efficaces
-Assiette des ressources à revoir en totalité . Celle basée sur les cotisations salariales n’est absolument plus adaptée à la situation actuelle (chômage machine remplaçant l’homme)Il convient de mettre en place un plan de ressources à adapter périodiquement mais avec un ensemble de lignes directrices qui dépasse la formule annuelle de loi de financement sur la sécurité sociale Cette dernière n’est en fait qu’un programme répété chaque année qui va à la « pêche de ressources » souvent changeantes d’une année sur l’autre et d’économie substantielles avec pour objectif « boucher un trou » en évitant qu’il ne s’agrandisse…
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Nous sommes outrés par les hausses pratiquées par notre mutuelle santé qui évoluent en fonction de notre âge.
GSMC a en effet augmenté notre mensualité de 76% de 2001 à 2010, avec une hausse de 20% dès mes 65 ans.
Ce comportement ne correspond pas à une gestion mutualiste.
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ce débat est très intéressant, mais la consultation est peu connue, dommage!
Une première observation de fond concerne le fait que la sécurité sociale repose sur la prise en charge des soins , donc de la réparation, or les politiques de prévention toujours du ressort de l’Etat sont manifestement insuffisantes;
toutes les interventions publiques visent à colmater « le trou de la sécu » , mais il ne s’agit que du replâtrer.
Le pouvoir politique a pris le pas sur les partenaires sociaux, qui historiquement géraient un système de santé fondé sur les cotisations basées sur les salaires;il serait logique d’aller au bout de l’évolution pour que les questions de santé soient confiées à la puissance publique avec un lien fort entre les politiques de santé publique de prévention , d’implantation des établissement de santé et les prises en charge des remboursements;
la mutualité française a déjà amorcé ce virage pour la prévention, mais cela dépasse largement ses compétences.
A quand un vrai « grenelle de la santé » ouvert à tous?
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ce n’est pas le coût des soins qu’il faut remettre en cause mais leur qualité. Le manque de déontologie sur les causes réelles des maladies et l’absence de prescriptions de traitements étiologiques alors que ces traitements existent devient insupportable en terme de responsabilité et en terme financier
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J’ai 66 ans je paye 2400 euros par an à ma mutuelle pour 2 personnes pour une couverture simplement normale. Si tous les français payent autant cela représente 72 milliards soit 15% ou 20% des dépenses de santé. N’est-ce pas déjà une privatisation du financement de la santé ?
Comment font ceux qui gagnent trop pour avoir droit à la CMU et pas assez pour mettre 1200 euros par an et par personne dans une mutuelle ?
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l’état distribue des milliards aux banques qui spéculent sur notre dos.Il exonère les profits financiers. Il faut faire d’autres choix.de financement de la santé. Augmenter les recettes en prenant l’argent la ou elle est . Pas sur le dos des malades , et pas sur le dos des assurés.Les profiteurs sont: les spéculateurs, l’industrie pharmaceutique , les médecins qui font des dépassements d’honoraires.les assurances privées.C’est à eux de payer pour que la santé soit un droit pour tous et pas un droit pour ceux qui peuvent payer comme aux USA
Notre système de santé solidaire est le meilleur du monde. Gardons le.
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Je souhaite apporter mon témoignage sur le fait que voulant arrêter de payer une mutuelle à 60 vivant avec 700 euros (550 euros de salaire + 150 de RSA) tout en travaillant à temps partiel(c’est à dire sous le seuil de pauvreté qui,je le rappelle,est d’environ 850 euros par mois),on vient de me refuser l’accés à la CMU,CMU complémentaire et même une simple aide à la complémentaire santé.
Alors si tout cela n’est pas valable pour les pauvres,c’est pour qui ?
Faut-il être SDF,à la rue,à la rigueur juste avec le RMI pour y avoir droit ?
Je suis pourtant en bonne santé,je ne fume pas,je ne bois pas,fais du sport,ne fais pas d’excés,n’a pas de casier judiciaire,ne sors pas de prison,a une carte d’idendité française et une carte de vote.
Ayant fait ma demande suite à de gros travaux dentaires à faire,que dois-je faire pour y avoir droit,ou est passée la fameuse solidarité nationale ?
Je rapellerais juste qu’il y a 10 millions de fausses cartes « Vitale » en circulation.
A bon entendeur,salut.
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Jeunes retraités, originaires de Paris, où l’accès aux soins ne pose aucun problème, nous nous sommes naïvement installés en Vendée pour la retraite. Tout concourrait à une vie paradisiaque sauf un bémol : l’accès aux soins.
Depuis notre installation, l’hôpital de la ville a été démantelé en partie au profit de villes plus importantes mais situées à plus de 30 km.
4 généralistes sur 9 sont partis à la retraite sans avoir pû être remplacés et la plupart des spécialistes de la ville sont eux aussi menacés de retraite.
Il faut 10 mois aujourd’hui pour un rendez-vous d’ophtalmologiste ou de dermatologue. La seule gynécologue partira dans 2 ans.
60 km A/R sont nécessaires pour consulter un spécialiste, idem pour l’hôpital.
Or, il faut savoir que beaucoup de personnes dans notre entourage ne possèdent pas de voiture et les transports en commun sont inexistants.
Nous en avons tiré les conséquences, alors que nous sommes en très bonne santé : nous revendons notre maison pour aller nous agglutiner aux abords d’une grande métropole, concourant ainsi à la désertification rurale et à l’encombrement, par des personnes vieillissantes, de grandes villes où elles n’ont rien à faire.
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Je suis médecin remplaçant (MG) et je trouve triste certains commentaires sur cette profession.
Et je pense qu’il y a beaucoup d’incompréhension sur notre métier et nos aspirations.
Personnellement je trouve que le statut de libéral est hypocrite car:
*la SS finance les soins.
*l’on balance entre nombre de C à accumuler en fin de journée et le temps minimum à consacrer au patient. Ce temps passé à expliquer, écouter peut souvent éviter des prescriptions d’où économie en terme général mais perte de revenu pour le MG .
* beaucoup trop de temps est à consacrer à la paperasse ce qui bloque je pense le désir d’installation des jeunes médecins.
Du coup la majeure partie des jeunes diplômés cherchent un poste de salarié (PMI, Hôpital…). D’autant plus que la profession se féminise et que concilier vie de famille et profession libérale est difficile.
Effectivement il y a manque de médecins (libéraux donc) dans certaines zones mais ce sont celles où l’Etat est peu présent. (fermetures des Postes, des écoles…) pourquoi voulez vous que les médecins aient des aspirations différentes de la population en général ? Pourquoi une jeune femme médecin avec des enfants de 2-3 ans irait dans un petit patelin qu’elle ne connaît pas sans crèche, école…
Si l’on était salarié l’on pourrait facilement changer de lieu de travail, en tant que libéral c’est compliqué…
En ce qui concerne les patients ayant la CMU cela ne concerne globalement que les grandes villes car si l’on ne fait pas de dépassement d’honoraires avec la carte vitale tout est automatique et le MG est encore plus sûr d’être réglé qu’avec un chèque bancaire.
Comme dans les grandes villes il y a toujours des MG qui sont en secteur 1 mais aussi des dispensaires, PMI ou autres structures, je trouve que c’est un faux problème en terme de prise en charge. Mais néanmoins choquant bien évidemment sur le fond.
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Tant que l’Etat continuera à se servir sur le budget de la SS et se financer sur des salariés de moins en moins nombreux, ça n’ira pas. Osons prendre l’argent où il est : sur les profits générés par les transactions financières !
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Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.
Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.
J’informerai les patients des décisions envisagées, de leur raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.
Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me le demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.
Admis dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs.
Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.
Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés.
J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité.
Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré et méprisé si j’y manque. »
Serment de l’ordre français des médecins 1996
25,5% des médecins parisiens refusent de recevoir les bénéficiaires de la Couverture Maladie Universelle.
31,6% des dentistes parisiens refusent de recevoir les bénéficiaires de la Couverture Maladie Universelle.
38 % des gynécologues et ophtalmologues refusent de recevoir les bénéficiaires de la Couverture Maladie Universelle.
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-budget supérieur au budget de l’Etat (avec des Cies d’assurance avides d’en prendre un morceau)
- encore en pratique sous monopole avec des sommes en milliards d’Euros qui circulent à tous instants dans tous les sens sans que personne ne puisse les suivre
-organisme monstrueux au sein duquel même la Cour des comptes ne s’y retrouve pas avec des identifications comptables fort troubles (type cotisations fictives)
-assiette des recettes à revoir totalement (les cotisations salariales sont totalement insuffisantes.)
-Etat qui se sert de la Sécurité sociale pour payer des prestations d’actions sociales de l’Etat (type RMI devenu RSA ) sans réelle compensation
-dette de l’Etat 90% du déficit SS soutenu par les pouvoirs publics.
-absence de contrôle transversaux
-en pratique il faut un ou des hommes politiques courageux pour engager un grenelle de la SS et de la Santé et aucune majorité politique depuis de multiples décennies a eu le courage de bousculer le pouvoir politique pour faire bouger les choses se contentant toujours de colmater les brèches .
-pour ma part j’ai cité mon passage dans une réunion à l’AN pour débattre du projet loi de financement de la SS 2010 et j’ai évoqué mon diagnostic et pour toute réponse j’ai recueilli les propos suivants des députés et sénateurs communistes « on ne peut rien faire car on ne dispose pas d’une majorité parlementaire suffisante » et j’ai répondu à un participant « quelle que soit la majorité politique au pouvoir rien ne change et quels qu’ils soient rien n’a changé pour éviter un vaste chambardement Tous ne font que colmater les brèches et pourtant le changement est possible mais qui le veut car pour ma part j’ai cité dans mes précédents textes(revoir mes textes ci dessous du 16 et 18 Novembre 2009 les tentatives de contacts et les résultats sont ultra décevants 4 ou 5 messages de soutien Dans de telles conditions j’ai peu d’espoir que cela change
J’ajoute par ailleurs et je l’ai découvert en rédigeant mon premier texte en 15 ou 16 pages que contrairement à ce que l’on croit la Sécurité sociale coûte très cher aux assujettis mais qui ne font que payer les cotisations et sans tomber malade
En fin tout est à mettre à plat et à revoir mais quand Tout dépend de l’union qui pourra être réalisée
Bien cordialement Bonne réflexion
Claude PELLETIER assuré social depuis 1955
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Sur les déremboursents, je n’ai jamais très bien compris. Soit un médicament est efficace, soit il faut le dérembourser à 100 %. Mais alors, pourquoi mon médecin continue-t-il à me prescrire tant de médicaments faiblement ou pas remboursés du tout. Y-a-t-il encore des intérêts en jeu dans les liens médecins-laboratoires.
100 % : arrêtons de parler de 100 %. Plus personne n’est remboursé à 100% puisque a ces prélèvements de 50cents par boîte de médicaments (des conditionnements différents permettraient de réduire l’addition mais ce n’est pas dans l’intérêt des labos et des pharmaciens), 1 € de prélèvement pour les consultations et à peu près autant sur les analyses.
Moralité : on parle d’argent, pas de soins. Médecins, pharmaciens, labos, CNAM… visent l’argent et le budget national de la santé est tellement énorme qu’on comprend tous ces appétits creusés au détriment des patients
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L’exonération des charges sociales, pas celle de la TVA ni de la taxe sur les salaires. La Sécurité Sociale souffre d’un grand déficit, certes pour 2008 et 2009, la « crise » a son impact en terme de baisse des recettes, mais quel est le poids de l’ensemble des exonérations accordées, et non compensées (contrairement à la loi Balladur de 1993) par l’Etat. La politique que nous subissons a pour objectif de limiter le rôle de la Sécurité Sociale à assurer, à tous, un minimum de couverture pour le gros risque, pour le reste nous devons avoir notre Mutuelle, notre CMU ou notre assurance.
Les éxonérations de charges accordées par nos dirigeants, se traduisent par des moindres prises en charges que nous sommes obligés d’atténuer par l’adhésion à une Mutuelle ou une assurance … pour ceux qui en ont les moyens. On pourrait attendre de nos Politiques qu’ils prennent leurs responsabilités et fassent, outre la compensation totale des exonérations de charges, la taxation des profits financiers, voir même, simplement, d’augmenter les cotisations à la Sécurité Sociale, puisque de toute façon c’est l’Assuré Social qui paie, mieux vaut financer la Sécurité Sociale que les assurances (Mutuelles ou pas)..
Sur le forfait hospitalier, je me souviens d’avoir participé, en 1978 je crois, à l’organisation de manifestations contre son instauration, aujourd’hui son augmentation ne semble pas soulever de grandes contestations, y compris du côté Syndical. Cela étant dit, il me faut pondérer, n’y a t-il pas de grandes contestations, ou celles-ci sont-elles étouffées par nos chers médias. Qui a entendu traiter par les médias, le formidable travail que vous faites sur ce site, moi c’est par la lecture de l’INC Hebdo et par aucun autre canal.
Dernier point que celui relatif à la gestion des Organismes de Sécurité Sociale, hier cette gestion était le fait des partenaires sociaux et aujourd’hui elle est le fait des politiques. Les partenaires sociaux sont encore dans les Conseils d’Administrations, avec un rôle des plus réduit. Quant aux politiques, ceux qui nous dirigent aujourd’hui, la solidarité entre nantis et démunis, c’est pas leur orientation. Ce qu’ils semblent nous confectionner, c’est une Sécurité Sociale qui assure le gros risque, pour le reste il y a les Mutuelles, la CMU et les Assurances, pour ceux et celles qui peuvent y avoir accès bien sur.
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La problématique du champ de la solidarité.
Face à la croissance des dépenses de santé, schématiquement, deux possibilités s’offrent :
- soit garder un remboursement égal à tous et agir sur le panier de soins (vu que la maîtrise médicalisée ne suffira pas),
- soit ne pas toucher le panier de soins et moduler le remboursement en fonction des revenus.
La première option est, depuis 45, le fondement de la SS. On voit que l’action sur le panier de soin se solde par une augmentation des cotisations à une complémentaire et cela se reporte sur tous. Cela entraîne une exclusion de certains à l’accès à la santé, vu que l’Aide à la complémentaire est trop faible dans notre pays. C’est vers cette première possibilité que la France évolue depuis qques années et elle est passée dans l’indice européen de l’accès à la santé de la première à la dixième place…
La deuxième solution est de rembourser en fonction des revenus et de ne pas toucher au panier de soin. C’est celle que a été adoptée depuis qques années par les pays du nord européens (pas d’action sur la panier de soins, aide à l’accès à une complémentaire deux fois plus élevée qu’en France, modulation du remboursement SS en fonction des revenus) et ils se classent maintenan en matière d’accès aux soins à la première place (place jadis occupée par la France). A mon avis le principe de solidarité n’est pas mis en cause, puisque pour les hauts revenus, les cotisations SS deviennent des contributions (pas de droits) et sont à 100 % fiscalisées. Les cotisations sociales deviennent un impôt et, à mon sens, l’impôt n’est ni anti-social ni anti-solidarité.
Tant qu’en France on aura pas passé ce cap du droit à la santé pour tous sans notion de niveau de revenus, on continuera à exclure les pauvres ou les classes moyennes de l’accès à la santé.
Je ne comprends pas pourquoi le CISS reste bloqué sur la notion d’accès égal à la santé pour tous. Le sondage élaboré sur ce thème exclu cette possibilité théorique et empêche tout un chacun de donner son avis sur cette piste. J’en suis profondément désolée.
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Trou de la secu personne ne parle du detournement fait par l’etat des mesures qu’il a lui meme pronees pour le financement de la secu :RDS CSG,taxe sur les alcools,sur les tabacs,exonération de cotisation,des milliards qui font défaut. ‘il faut que tous les intervenants demandent le remboursement des sommes detournées de leur attributions ,votées par les deputés
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a Mari Antoine
Qui dit fonctionnaire, dit Services d’Etat.En appliquant les directives européennes souhaitez-vous la disparition de la SECURITE SOCIALE ? au profit d’organismes privés!
Quant à moi je préconise, Un véritable ministère de la SANTE comme l’EDUCATION NATIONALE OU LA DEFENSE, financé par l’Impôt , une seule caisse de remboursements, pas de gestion paritaire, je dirais parasitaire.
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A l’hôpital, le soir, une infirmière s’adresse à mon père de 73 ans : « je vais vous faire votre piqûre »,
réponse de celui-ci : « quelle piqûre ? »,
réponse : « pour votre diabète »,
réponse : » mais je ne suis pas diabétique ».
Que serait-il arrivé si mon père n’avait pas été capable de répondre ?
Les infirmières travaillent très souvent maintenant 12h par jour, et souvent 3 jours de suite.
Combien faudra-t-il de morts pour changer cela ?
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Rationalisation des caisses de sécurité sociale
Etant indépendant depuis 6 ans, j’ai découvert qu’en dehors de la SS,il y avait au moins une dizaine de caisses parallèle suivant l’activité professionnelle. Cela engendre une complexité de compréhension du système, certainement une inégalité car cela n’est pas clair et des frais de gestion en plus qui sont payés par nous. Etant donné que le système de santé (dont l’objectif est l’égalité de santé pour tous) devrait être regroupé en un seul système administratif qui serait moins coûteux et permettrait d’éviter des dossiers perdus-à transférés … lorsque l’on change de carrière (ce qui est maintenant le cas pour beaucoup d’entre nous). Plus de prévention, de bons sens devraient être prodigués dans les écoles, car nos enfants nous feront plus bouger-changer car ils seront au fait des dernières informations. Le choix du médecin et le transfert de notre dossier sont des façons de procéder qui me tiennent à coeur tout en sachant que la médecine n’est pas une science exacte et qu’il faut dans certain cas, consulter plusieurs experts pour pouvoir prendre soi-même la décision qui nous convient (cas systèmatique rencontré lorsque l’on doit se faire opérer. doit-on le faire ? ou non ?).
J’espère que toutes les bonnes pistes et idées émises seront étudiées pour permettre que tous les français bénéficient d’un bon système de santé, accessible à tous et sans gaspillage.
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Je considère la santé comme un droit. La France, à mon sens, produit et dégage assez de richesses pour pouvoir offrir à tous ses citoyens un bon niveau de service de santé.
Avant d’envisager des recettes supplémentaires pour combler le déficit sanitaire, il serait peut être plus opportun d’essayer de rationaliser notre système existant.
J’ai obtenu depuis peu un statut de fonctionnaire et j’ai été très surprise de constater que les fonctionnaires ne cotisaient pas à la CPAM comme tous travailleurs du secteur privé. En effet, chaque ministère, et dans certains cas chaque sous direction de ministère, semble disposer de sa propre caisse d’assurance maladie. Ce mode d’organisation doit générer des frais de fonctionnement accrus qu’il serait opportun de rationaliser.
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Bonjour,
Concernant le sempiternel trou ( gouffre )de la sécu, j’ai déjà eu l’occasion d’en parler à Claude Pelletier.
Je reporte ici, sur ses conseils, mes propos que j’assume.
Il faut savoir qu’en terme de droit européen, la France est en faute, car le monopole de la sécu n’existe plus depuis 1992
http://www.claudereichman.com/articles/textesquiabrogent.htm
Cependant, tous nos politiciens se sont et se refusent encore de mettre en application les directives européennes 92/49 et 92/96, pourtant transposées en droit français sous forme de lois 94 5 du 4 janvier 1994 et n° 94 678 du 8 août 1994.
Pourquoi?
Si les textes en vigueur étaient appliqués, ce sont des dizaines de milliers de fonctionnaires de la sécu qui passeraient à la trappe!!!!
Donc, quel persinnage politique, de droite, de gauche ou autre oserait s’aventurer sur un terrain miné!!!
C’est pas plus compliqué que ça à comprendre…………mais les cons qui payent, se sont toujours les mêmes!!!
http://www.claudereichman.com/
Je ne suis pas un affitionados de Reichman, mais sur son site, il y a pleins d’informations à se sujet ( informations qui ne sortent pas de Spirou Magazine….) et qui mérittent de s’y attarder.
A voir également:
mms://vipmms9.yacast.net/rcs/lcp/cavousregarde/cvr_141009_257.wmv
Très éloquant…………à voir jusqu’au bout.
A +
Antoine
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suite à la coupure de texte de M.PELLETIERà M.DAUBET (mauvaise manoeuvre )ce que je me suis empressé de réaliser en ajoutant à mon texte et pour relever la réponse du rapporteur à propos des majorités parlementaires insuffisantes pour engager une action que « les problèmes et le constat présentés ne sont pas nouveaux de mêmes que les déficits or en pratique que constate –t-on : quelque soit la couleur politique de la majorité au pouvoir depuis plusieurs décennies les déficits ne sont pas nouveaux et dans la pratique rien n’a jamais été fait pour engager une véritable « révolution »au sein de la Sécurité sociale. Tous les gouvernements depuis des décennies se sont contentés de colmater les brèches Faute de réponse à ce jour et à l’occasion de cette consultation nationale du CISS j’ai établi un nouveau contact avec le sénateur précité pour recueillir des commentaires
Je déduis donc des résultats de mes actions qu’en pratique la majorité du « monde » se « fout »de ce qui se passe au sein de la Sécurité sociale et entre nos gouvernants et la Sécurité sociale . Une majorité geint en se plaignant des franchises et de son pouvoir d’achat mais quand il s’agit de réagir « aucun bras se lève » ou si peu
En fait l’action devrait partir des hommes politiques qui seront soutenus par leurs électeurs assurés sociaux ou ayants droit . Cette action devrait conduire à la disparition complète mais en plusieurs étapes de la Sécurité sociale telle qu’elle existe actuellement et à la mise en place d’une nouvelle structure de la Sécurité sociale .La disparition progressive de la structure et de l’organisation actuelle serait réalisée par étape et remplacée parallèlement par une structure et une organisation nouvelle car l’ancienne ne peut disparaitre avant que la nouvelle soit mise en place . Dans ce cadre là je suggère donc dans un premier temps une période de réflexion avec l’organisation d’un « grenelle de la sécurité sociale et de la santé » . Mais qui osera , qui aura le courage et en outre comment sera soutenu celui qui voudra entreprendre cette vaste réforme C’est là toute la question
Quel est l’avenir de notre sécurité sociale ? tout dépend du choix entre laisser faire ou réagir ?
Bonne réflexion et bien cordialement
C.PELLETIER
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Réponse de M.PELLETIER à M.DAUBET
J’ai été très attentif au texte de votre réponse et à ces commentaires j’ajouterai que :
Tous le chiffres et les arguments contenus dans mon analyse sont extraits de documents divers et toutes les références aux documents sont présentes dans les textes afin de pouvoir en vérifier l’authenticité . Je n’ai rien inventé c’est un constat hélas. !
En ce qui concerne les dysfonctionnements (que vous citez et que j’ai cités ) au sein de la Sécurité sociale il n’y a aucun doute sur le sujet et je les ai illustrés dans mon texte en affirmant que des milliards d’Euros circulent au sein de la Sécurité sociale tous les jours (sauf le WE ) dans tous les sens sans que personne puisse les suivre
Quant à l’intérêt apporté à cette synthèse et ma déception sur les résultats , je vous informe que j’ai établi environ 80 contacts par la messagerie électronique et en retour je n’ai reçu que 4 ou 5 commentaires au total dont un accord d’insertion dans la revue de l’UNRPA (association de retraités tous horizons )Echo de l’Union et sur le site internet http://www.unrpa.com . Pour le détail j’ai adressé mon dossier à environ 50 contacts personnels dont quelques professionnels de santé (retour 3 commentaires de soutien dont mon dentiste effaré par ce je lui ai fais découvrir )l’organisme central de la Sécurité sociale (pour recueillir un avis aucune réponse depuis + d’un an)la presse (FIGARO, LE MONDE, LE PARISIEN, SUD OUEST, LECANARD ENCHAINE, MARIANNE etc.aucune réponse.) des Présidents d’Association (AFD , AJD dont les adhérents sont ALD °) des Présidents de MUTUELLE (pour suggérer une revendication collective MGEN MNT MG unique réponse du Vice président de la MG qui partage mon opinion mais sans réponse sur ma suggestion ) des leaders politiques (1er Secrétaire du PS, le Président de l’UMP à l’AN aucune réponse , mon député Maire qui m’a communiqué une réponse d’attente ) le CISS (qui m’ouvre sa « porte » seulement aujourd’hui par la voie de ce site alors que je lui ai transmis le diagnostic il y a + de 3mois avec rappel il y a un mois ) En ce qui concerne une rencontre politique dans le cadre de l’association UNRPA à laquelle j’appartiens j’a été invité à une réunion à l’Assemblée nationale pour débattre sur le projet de financement de la Sécurité sociale 2010. Or j’ai eu l’impression d’être un étranger car toutes les discussions des participants (syndicalistes ,représentants d’associations élus députés, sénateurs )étaient axées sur ce projet de financement . J’ai réussi à intervenir dans la discussion en « sautant » à un moment sur une fin de réponse à un « invité » pour tenter d’amener les participants à une vision plus élevée que le projet de loi 2010 et attirer l’attention de tous sur les dysfonctionnements de notre Sécurité sociale en rappelant que j’avais adressé mon texte au rapporteur qui avait lancé les invitations mais qui n’en avait pas pris connaissance faute de temps Or , bien sur , je n’envisageais pas de faire découvrir à tous (les élus étant censés savoir) le dysfonctionnement mais j’espérais un avis sur ce diagnostic avec des propositions d’actions Mais je n’ai reçu que la confirmation précisant que la situation était connue mais faute d’une majorité parlementaire suffisante aucune action ne pouvait être engagée ( je précise que le groupe parlementaire qui se réunissait et qui avait lancé des invitations était le groupe communiste ).Ensuite plus de temps pour commenter cette réponse Toutefois avant de quitter la salle de réunion j’ai été invité par un sénateur à lui transmettre une copie de ma synthèse , ce que je me suis…
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Je trouve scandaleux de fiscaliser les arrêts de travail de longue durée car la plupart se terminent par un licenciement pour inaptitude de la part des entreprises.
Ensuite c’est le combat juridique, (personnellement cela fait dix que j’attends une expertise) et la difficile recherche d’emploi en tant que personne handicapé.
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» LE TROU DE LA SECU
C’est incroyable
Cette année,
• nous allons devoir donner un euro non remboursé de notre poche,
• nous allons être très contrôlés lors de nos arrêts maladie,
• nous allons devoir consulter un généraliste avant d’aller voir un spécialiste…
Toutes ces mesures pour réduire le « soi-disant » trou de la Sécu !!!
Mais le fameux trou de la Sécu de 11 milliards d’euros existe-t-il vraiment ?
Et bien lisez ce qui suit…
Vous avez dit trou de la Sécu?
• 7,8 milliards non reversés à la Sécu sur les taxes sur le tabac
• 3,5 milliards non reversés à la Sécu sur les taxes de l’alcool
• 1,6 milliards non reversés à la Sécu des assurances auto pour les accidentés de la route
• 1,2 milliards non reversé à la Sécu de la taxe sur les industries polluantes
• 2 milliards de TVA non reversés à la Sécu
• 2,1 milliards de retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés
• 1,9 milliards de retard de paiement par les entreprises, etc…
• C’est-à-dire : 20,1 milliards d’euros.
Ces chiffres sont issus du rapport de la Cour des comptes de la Sécu pour 2003/2004
Vous pouvez faire suivre ce message car il mérite d’être diffusé très
largement à toutes vos connaissances….
Bonne journée. »
Si on ajoute à cela les gaspillages, les arrêts de travail de complaisance, les prescriptions inutiles, les fraudes, etc… Bref tout ce qui est exposé dans l’analyse de Mr Pelletier, à laquelle je souscris entièrement, il n’y aurait plus de problème.
Comment se fait-il qu’aucun député n’ait interpelé le Gouvernement et dénoncé tout cela?
Si cela a été fait, quelle a été la réponse des ministres concernés?
La responsabilité de l’État est considérable et les gouvernements successifs ne sont pas arrivé à remédier à cette situation. Si la Cour des Comptes a vraiment relevé ces anomalies, nos gouvernants doivent bien être au courant! Est-ce insoluble ou nos gouvernants et les fonctionnaires concernés sont-ils des incapables?
Merci à SANTÉ SOLIDAIRE d’avoir lancé cette enquête, mais est-ce que cela servira à quelque chose quand on constate que ce problème est posé depuis longtemps sans qu’aucun remède efficace n’ait été trouvé.
Mais ce qui est certain, c’est que l’usager en a assez de ces « emplâtres sur une jambe bois » dont il fait les frais.
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j ai toujours trouvé que ce n’était pas normal que les cotisations sur les salaires soient plafonnées.
Est ce que ce serait une source de revenus importantes ???
je pense que plus le salaire est important , plus il est normal de contribuer à la santé de tous .
Mais la première question
est ce que les ressources sont bien gérées???
C’est la première interrogation
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Dans le questionnaire le plafond de la SS n’est pas abordé ni le niveau de revenu. A ma connaissance, à part de plafond, on est tous égaux devant les remboursements. Il m’est arrivé d’estimer que pour certains actes j’aurais pu participer et ne pas être remboursée à 100% compte tene de mes revenus (moyens certes mais qui me permettent de me prendre en charge aussi. Par contre il y a scandal vis à vis des soins dentaires. En économisant j’ai pu choisir les implants plutôt que le dentier, mais combien ne peuvent faire ce choix. Comment un médecin de la SS peut-il dire « elle a encore assez de dents dans la bouche pour être en bonne santé » (sic).
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Satisfaite de l’analyse de M PELLETIER,et y adhérant tout à fait, je voudrai ajouter que l’organisation du système de santé français comporte des anomalies préjudiciables a la bonne gestion de ce système :
les médecins font de longues études et les plus belles années de leur vie sont consacrée à étudier, leur rythme de vie dès leur installation est dévorant. En fonction de quoi il est normal que leur rénumération soit à la mesure de leurs efforts.
Je suis tout à fait contre les mesures visant à leur accorder des subsides pour faire seulement leur travail ex: CAPI.
Il y a des façons de se soigner non onéreuses qui sont ignorées de nos praticiens, tout simplement parce qu’elles ne figurent pas ou peu dans l’enseignement universitaire des futurs médecins.
A qui profite ces abstentions ?
Ne serait-ce que la thérapie manuelle : par simple pression de doigts, guérir dès les premiers symptômes les affections bénignes courantes : angine, transit intestinal, sinusite, douleurs diverses…Ces méthodes existent depuis plusieurs siècles et si l’on peut s’en trouver mieux SANS CONSULTER ET SANS ABSORBER DES PRODUITS pharmaceutiques, ce serait tout bénéfice pour tous. Mais pour celà il faudrait vulgariser ces pratiques. A qui en reviendrait la charge ? A l’éducation nationale ? Aux centres de soins dans l’enceinte des CPAM ? A des lieux de formation à créer ? financés par qui ?
Remettre en vigueur des thérapies tombées en désuétude : gémotérapie, magnétothérapie, herbothérapie etc.
Etudier et reconnaître des thérapies non encore expliquées par la science : en s’y penchant sérieusement, l’on ferait reculer le charlatanisme, et là encore tout le monde y gagnerait.
J’ajouterai, pour abonder dans lesens de ce que dit M PELLETIER que le problème de financement de la Sécurité Sociale est avant tout un problème de gestion. Gestion du budget de l’état, gestion des entreprises qui font du chantage à l’emploi pour être exonérées des cotisations sociales, gestion du système de soin…
Notre système de santè est viable.
Nous avons seulement besoin d’un engagement fort et courageux de nos politiques.
Saurons-nous, nous usagers, être plus fort que l’inertie et le laxisme pour remettre NOTRE SECU dans le bon sens ?
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Quel est mon devenir ??? A la dèche complète je suis. Au secours !!!
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